princesse

Blog en pause.....


Parce que je suis en vacances, donc...

Retour début septembre, à bientôt! 

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Mea Culpa

Dans ma classe de sixième, y’avait un de mes petits camarades qui s’appelait Jean Pierre.

Je dois bien dire que je n’étais pas moi-même une bombasse à l’époque (en tous cas pas encore celle que je suis devenue depuis, hin hin hin), mais Jean Pierre, comment te dire ?
Il était à l’image de son prénom, en fait.

Un jour, cruelle comme savent l’être les adolescents frustrés, j’ai voulu faire croire au pauvre garçon que j’étais amoureuse de lui.
Pour me foutre de sa gueule, clairement.
Et il y a cru.
Il m’a triomphalement offert sa photo afin que je puisse l’accrocher au dessus de mon lit et rêver à son image avant de fermer mes paupières.
Il était drôlement fiérot….  jusqu’à ce que mes copines complices et moi-même ne le tournions en ridicule avec nos rires sardoniques.

Oui, je sais, c’est mal.
(Mais y'a une justice, il a été largement vengé depuis par ses congénères mâles qui s'en sont donné à cœur joie avec mon matricule)

Il y a quelques jours, je suis allée voir « Les beaux gosses », et en sortant, j’ai pensé: « Pardon, Jean-Pierre »

J’ai aussi songé au roi du vomi qui, semblerait-il, a le béguin pour une bien jolie donzelle de sa classe qui serait malencontreusement déjà pourvue d’un amoureux (qui ne ressemble à rien, je me dois d’ajouter).
Et moi, j’ai tendance à être un peu lourdingue à force de vouloir faire la mère trop cool.
Du genre à lui poser des questions auxquelles il n’a manifestement  pas envie de répondre avec ricanements gras en prime qui, je le réalise, doivent en fait le mettre mal à l’aise (mais faut me comprendre, c'est la première fois, quoi!).

C’est que je ne voudrais pas non plus, dans quelques années, faire irruption dans sa chambre en lui demandant s’il n’était pas en train de se masturber, comme la maman de la fiction, très sympathique, certes, mais très intrusive aussi.

En bref, le film, c’était vraiment bien.
Vraiment bien observé
Vraiment bien joué
Vraiment fidèle à la réalité et pas enjolivé.
Vraiment vrai quoi.
Pour une fois, un film qui te fout pas trop la nostalgie de la jeunesse que tu te dis que malgré tout, c’est quand même pas si mal d’avoir un peu de bouteille.

En bref, donc, je recommande.
(Si j’étais bonne en critiques de films, ça se saurait)

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So chic... le savon de Madagascar.

Il fut un temps où je nourrissais ce blog régulièrement et puis.... enfin, passons. Il y aura sans doute des jours meilleurs plus productifs et moins intéressés...

Je participerai samedi à un nouveau rallye organisé par Pokanel, souvenez vous, je vous en avais parlé ici.
Il s'agit du Chic Trophy.

Pour l'occasion, j'avais proposé à Nath (de Pokanel, donc) de confectionner un savon thématique spécialement pour les vainqueurs.

J'ai voulu un savon fidèle à Madagascar, histoire d'être raccord, elle m'a donc ramené de la vanille et du miel et "Chic Trophy, le savon" est né.
Je pense qu'elle ne m'en voudra pas de vous le montrer un peu en avant première...

Chic trophy est donc un savon humanitaire surgras bi-gout, très riche en miel et en vanille et trèèèèèès odorant.
Dans sa composition, il y a de l'huile de coco, du beurre de cacao, du beurre de mangue et de l'huile de tournesol.
J'y ai aussi ajouté du lait, pour plus de douceur.

Pour la "griffe", j'ai aussi pu m'amuser avec le tampon...

 

 

La partie foncée est donc au miel (un demi pot! j'ai été très généreuse) et la partie claire est à la vanille (beaucoup aussi, Nath a blémi quand je lui ai dit combien j'en avais mis)

J'ai un peu galéré au démoulage, le côté miel était encore un peu mou, mais au final, voilà le résultat:

 

 

 Y'a plus qu'à les emballer....

 

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La magie d'internet

Il y a environ 6 mois, j’ai du me rendre dans un magasin à Paris où je n’ai plus jamais remis les pieds depuis. Vendredi dernier, je devais y retourner quand l’homme idéal m’a gentiment proposé de faire cette course à ma place. Sauf que, impossible de retrouver les coordonnées.
Je me souvenais vaguement du chemin pris, si j’y étais allée moi-même, je l’aurais sans doute retrouvé sans peine, mais ça m’arrangeait vraiment que mon homme me rende service sur ce coup là.
Qu’à cela ne tienne me suis-je dit, y’a qu’à regarder sur un plan.
Et hop, me voilà sur Google Maps, cherchant fiévreusement la rue de la petite boutique.
A un moment, j’ai du double cliquer par erreur sur une rue et là, incroyable, j’y suis.
Dans la rue je veux dire.
Moi qui il y a quelques années hallucinait en découvrant Google Earth , voilà que je peux maintenant avancer, reculer, regarder en haut, en bas, bref me balader virtuellement dans toute la ville, voir les immeubles, les cafés, les numéros de rue et les abribus.
C’est donc sans mal que j’ai pu retrouver l’adresse que je cherchais en reconnaissant la devanture du magasin.
Carrément pratique.

En ce moment, je rêve d’étranger. Envie de voyage, bien sur, mais peut être aussi un peu d’expatriation. Envie d’Amérique, envie de Japon et un peu d’Australie aussi.

Depuis environ un mois, je dépense des fortunes en ustensiles culinaires venus d’ailleurs(faut que je vous montre d’ailleurs un peu tout ça) pour reproduire chez moi des saveurs inédites chez nous et compenser ainsi, dans ma cuisine et autant que faire se peut, ces envies d’exotisme.
Grâce à Ebay, le monde est à mes pieds et je trouve sans peine les moules à œufs durs japonais et autres poêles à omelette américaines qui me (excuse du peu) faisaient fantasmer.

Mais là, c’est encore mieux.
  Çane m’a pas couté un seul euro et pourtant, après être retournée via mon PC sur tous les lieux phares de mon existence (la maison de mon enfance à Marseille, mon quartier à Edinburgh, mon premier appart à Paris,…), logement actuel compris (on voit mes rideaux bleus, la fenêtre de la cuisine est ouverte, et même notre voiture garée en face, dingue !), j’ai pu me promener à New York, à Sydney et à Tokyo.
Un pur émerveillement !


Dans la série « la princesse découvre candidement ce que tout le monde connait depuis Mathusalem »,.... Ça y est, vous pouvez ricaner…



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Quoi faire de la progéniture?

Koh Lanta?
Un parcours de santé comparé à la recherche d'un mode de garde une fois l'enfant venu.
Pour mon fils aîné, aucun problème, comme une lettre à la poste.

Je l'ai inscrit à 4 mois de grossesse et seulement 20 jours après mon accouchement, un courrier de la mairie est arrivé, porteur de la bonne nouvelle: j'avais une place.
Tchic tchac, l'affaire était donc dans le sac.

Je me suis même surprise à penser que "non vraiment n'importe quoi tous ces gens qui se plaignent alors que la crèche accueille hyper sympathiquement tout le monde".
Un peu de la même façon que tellement mon fils aîné il est trop sage (même s'il vomit un peu), je croyais (souviens toi) que c'était grâce à mon éducation sans faille.
Depuis, évidemment, j'ai eu tout le loisir d'en LOLer bien jaune.

La vengeance de la progéniture a sonné quand l'excroissance a vu le jour et sonné le glas de la fin de ma tranquillité parentale.
Vu l'entrée en scène, j'aurais du m'en douter, remarque. Mais je suis du genre confiante, comme fille.

Quand je n'ai rien reçu rapport à la promesse d'une place pour l'Attila en devenir qui venait de sortir de mon ventre, je ne me suis pas inquiétée.
Confiante, je te dis.
Jusqu'à ce que je comprenne enfin (après avoir accessoirement perdu mon boulot en route) que c'était mort. Du genre de chez mort.
Double deuil en perspective (et un an de déprime au passage).

J'ai mollement cherché une nounou, mais sans grande conviction.
Je sais que certaines me diront à quel point l'assistante maternelle qui s'est occupée de leur enfant a été formidable et irréprochable. C'est sans doute tout à fait vrai.
Seulement, je n'avais, en ce qui me concerne vraiment pas envie de ça pour mon fils. Moi, je voulais de la collectivité et plusieurs référentes plutôt qu'un pseudo substitut de maman qui lui taperait peut être dessus dès que j'aurais le dos tourné et qui lui refilerait des petits pots pourlingues au lieu de lui mixer des fruits et des légumes frais.

Finalement, à force d'aller pleurer à la mairie, j'ai obtenu un bout de place, après un peu plus d'un an. J'avais raconté tout ça , et .

Pendant cette période, je ne me suis pas tellement sentie aidée.
Bien sur, on m'a "rassurée" sur le fait que j'étais pas la seule (ah ouais merci, trop helpful, quoi...)
J'ai obtenu des réponses à mes questions, c'est vrai, mais j'ai un peu du courir dans tous les sens pour chercher des informations.
Je crois que j'aurais aimé pouvoir me référer à un seul site complet.

Ce site existe maintenant et même s'il manque encore un peu de substance (du genre les horraires et le nombre de places dans les crèches, ou encore un exemple de contrat à faire avec l'assistante maternelle, un modèle de fiche de paye et tutti quanti), l'essentiel est là.
Un annuaire spécialisé dans la garde de vos enfants.
Bien expliqué et avec plein de liens utiles.
Ainsi, trouver une solution pour faire garder son enfant semble un peu plus facile.

Sur le site www.mon-enfant.fr, ouvert par la  Caisse Nationale d'Allocations Familiales (Cnaf), vous pouvez trouver des conseils pour faire garder votre enfant, des informations sur les différents modes de garde, et un annuaire complet. www.mon-enfant.fr vous permet également de simuler le coût des différents modes de garde en fonction de vos revenus, (pour les modes de garde collectifs uniquement) et de faire une recherche par département/commune, en indiquant le type d'accueil souhaité, l'âge de l'enfant...

Il propose aussi les coordonnées des relais assistantes maternelles, ainsi que les lieux d'accueil enfants-parents.

www.mon-enfant.fr est le premier site offrant une liste complète des lieux de garde, de la crèche à l'assistance maternelle, en passant par les centres d'accueil de loisirs.

En utilisant les bases de données de la Cnaf et de ses partenaires, www.mon-enfant.fr propose des adresses et contacts certifiés (diplômes d'assistante maternelle, crèches, ...), et garantit une légitimité et une qualité des différents modes et lieux de garde pour vos enfants.



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Mauvais plan

Le roi du vomi (ben ouais encore lui, c’est un peu la star de ce blog en ce moment - avec la pub, shame on me) fait de l’athlétisme.
Après avoir tenté le multi-sport, le foot et le judo, je crois qu’il a enfin trouvé un truc qui lui plait.
Avec la batterie, mais ça, ça compte pas c’est pas du sport.
Quoi que, lui dit que c’en est, ce à quoi je réponds, comme Jean-Luc, que ça se discute.

De temps en temps, en plus de son cours hebdomadaire (d’athlétisme, donc), il va gagner une magnifique médaille dorée au stade lors des « compétitions ».
Je ne dirai pas ici ce que j’en pense, ce n’est pas le sujet.

Hier était un de ces jours là.

Il est parti vers 13h00 en car avec ses potes courir dans le stade d'une ville proche.
Retour prévu 17h00. Rien de bien fou.
C’est l’homme idéal qui s’y est collé pour la corvée de ramassage (le lieu d’arrivée est un peu loin de chez nous alors avec les autres parents/voisins, on alterne).

A 17h10, il m’appelle. Les enfants ne sont pas encore là (l’homme idéal n’aime pas trop attendre).
Je le rassure, il n’est pas rare que le car soit en retard.

A 17h30, il rappelle. Les enfants sont tous là, sauf le mien.
Le mien, on ne sait pas où il est. Et le car est reparti.
« L’animateur appelle le chauffeur pour voir s’il n’a pas oublié de descendre, et je te rappelle »
Léger stress

17h40, mon rejeton rêveur est effectivement resté (seul avec le chauffeur) dans le car qui… retourne au dépôt.
Faut aller le chercher là bas.
Inquiétude.
Et un peu de colère aussi.

L’homme idéal raccompagne les autres enfants et passe nous prendre, l’excroissance et moi (non, je n’attendrai pas à la maison…)

18h05, En avant donc pour le dépôt.
Le GPS prévoit 8mn de trajet.
Angoisse
Et pleine vapeur pour mon imagination débordante et morbide.

18h25, on a fait 500 mètres.
Rongeage d’ongles.

18h45, il parait qu’on y est dans 2 minutes.

19h00, le GPS s’éteint.
On est au milieu d’un no man’s land avec des usines.
Au bord du nervous breackdown.

19h07, on finit par trouver. Le bâtiment a l’air désert… et fermé.
Je sors en courant de la voiture.

En fait, c’est ouvert. Un gentil monsieur m’accueille.
Mon grand bébé est là.

Il me regarde et ses larmes trop longtemps retenues commencent à couler.

 

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Végébom, le baume universel multi usages

 

Je crois que l'excroissance est né pour se faire des bleus.
Ses jambes sont une espèce de galerie ou les blessures s'exposent, jour après jour rivalisant en taille et en couleur, de jolis camaïeux de bleus, de verts, de violets ou de jaunes.
A la maison, l'arnica est mon ami.
J'utilise aussi toutes sortes de nouveaux gadgets médicamenteux du genre le spray froid qui pétille (pour les coups), le spray qui stoppe les saignements et celui qui se transforme en pansement seconde peau.

Aussi, quand on m'a proposé de tester le baume universel Végébom, je n'ai pas réfléchi une seconde.

D'autant que moi même, n'est ce pas, il m'arrive d'être un peu gauche.
Tiens, rien que la semaine dernière, j'ai décidé de vider un peu la cave puisque c'était jour des encombrants. J'en ai profité pour virer des amortisseurs, des pneus et un caisson qui avaient fait jadis la joie de mon ex, fou de tuning (ouais, je sais...) et qui pourrissaient dans ma cave depuis son départ (presque 7 ans, donc, je ne suis pas du genre pressée quand il s'agit de ranger).
Un amortisseur, c'est super lourd et dommage, y'en a un qui a atterri sur mon doigt. Ca m'a douloureusement rappelé le coup de la pilule de mon chat.

Le Baume Universel Végébom fait peau neuve (oui parce que c't'affaire là existe depuis 1932, et j'en savais rien du tout!) et garantit désormais, en plus de l’efficacité des 8 plantes régénératrices du Docteur Miot, une base 100% naturelle et une garantie de certification BIO par Ecocert.
Réelle alternative aux produits de synthèse, le Baume Universel Végébom apaise naturellement tous les petits maux de la famille au quotidien. Les huiles essentielles BIO d’eucalyptus, de cajeput, de menthe et de laurier associées au camphre procurent un effet stimulant qui décongestionne les zones endolories. Celles de muscade, de cèdre et de camomille matricaire apaisent et réparent les peaux irritées.
Il s’utilise en cas de :
-    peaux irritées (gerçures des mains et des pieds, coups de soleil, piqûres d’insectes…)
-    bosses, bleus, jambes et pieds gonflés
-    fatigue et récupération musculaire
-    voies respiratoires, nez encombrés et irrités

Pour les coups de soleil, je peux pas dire, c'est pas avec le temps glorieux qu'il fait en ce moment à Paris que j'ai pu avoir le loisir de le tester. Itou pour les piqûres d'insecte, la chaleur tropicale qui est souvent de mise avec ces petites bêtes n'étant pas encore au rendez vous (et je suis pas maso non plus, je ne suis pas allée provoquer les araignées).
Soucieuse de tester au mieux le produit, j'étais presque sur le point de faire un croche-patte à l'excroissance pour avoir un bleu tout frais à soigner quand j'ai lu à temps sur la notice qu'il ne fallait pas appliquer le baume sur des enfants de moins de 6 ans.
Qu'à cela ne tienne, j'ai un autre rejeton, plus vieux et compatible. Mais le bougre ne s'est pas blessé une seule fois.

C'est donc mon corps et celui de l'homme idéal que j'ai généreusement livrés à la science.


Ce que j'en dis:

Le plus spectaculaire, c'est l'effet contre les bleus.
Je n'ai rien pu faire pour mon doigt blessé par l'amortisseur (bleu sous l'ongle, miam), mais je me suis cognée assez violemment sur la cuisse et reflexe j'ai appliqué immédiatement du baume. Aucun bleu n'est jamais apparu.
Alors bien sur, comme pour l'arnica, on peut jamais savoir si la peau aurait viré au violet ou non sans produit, mais bon, on va pas être sceptique sur tout non plus.

Le baume, pourtant très épais (faut un peu forcer pour le sortir du tube) s'étale parfaitement et fond sur la peau. J'adore son parfum naturel (on sent beaucoup l'eucalyptus).
J'aime sa polyvalence et sa compo naturelle et bio mais je déplore le fait de ne pouvoir l'utiliser sur mon plus jeune fils.
L'effet est pas mal contre les douleurs musculaires (dixit l'homme idéal qui rentre souvent fourbu du travail), quand aux voies respiratoires dégagées, j'ai pas essayé mais je veux bien le croire vu l'odeur.

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez faire un tour sur le site www.vegebom.com.


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Léon et moi = même combat

Paradoxalement depuis que je suis au régime, je cuisine drôlement.
Sans arrêt.
Enfin, non, hein, quand je dors, je cuisine pas (hin hin hin)
J’ai du mal à m’en passer.
Et je fais surtout de la pâtisserie, qui a toujours été mon domaine de prédilection.

Sauf que là, donc, j’ai pas le droit d’en manger. D’où le paradoxe.
Je crois que je me nourris des parfums de mes fourneaux.
Je me fais un peu penser à ces anorexiques qui ne bouffent rien mais passent leur temps à préparer tout plein de petits plats pour leur famille comme dans Capital, sur M6.
Sauf que moi, je mange quand même, faut pas déconner.
Mais pas de pâtisserie, donc.

-5,5kg, soit dit en passant…..

Les gouters quotidiens de la progéniture sont d’excellents prétextes, les anniversaires, c’est encore mieux.
Je me suis toujours pas mal défoulée culinairement parlant quand le Roi du vomi se prenait un an de plus. Cette année n’a pas été une exception.

J’ai tenté le coup des dessins sur les sablés, ça a marché du tonnerre !

 Des sablés « Joyeux anniversaire », c’est pas trop de la balle ?

(Alors que je m’attendais à un tout un tas d’exclamations ravies des enfants pourtant en CE2 et donc lecteurs, ils n’ont évidemment absolument rien remarqué, sales petits morveux)

J’ai ressorti la turbine et risqué la glace moulée :



Une glace au chocolat en forme de couronne, dingue, non ?


Et enfin, je me suis servie pour la première fois d’un moule du tonnerre que j’avais acheté l’année dernière.


 Ceci est un gâteau au miel (et dans le coin en bas à gauche, de la glace à la fraise)


Paraitrait que je suis une « foodista ».
Au lieu de m'acheter des robes, je suis hystérique devant les ustensiles de cuisine.
Ouais, la dingue du moule, c’est moi.

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9 ans

Avant hier, il y a tout juste neuf ans, mes parents étaient de visite à Paris pour le week-end.
L’ex
et moi, on les avait accueillis dans notre petit 2 pièces et pour m’éviter de trop en faire, on est allés manger un couscous dehors.
Pas sur le trottoir, hein… (hu hu hu)
On est allés dans un petit resto de banlieue un peu glauque d’ailleurs quand j’y repense.
Moi, mon couscous, je l’ai pris Royal.
Tant qu’à faire.
J’étais plus vraiment à un kilo près, compte tenu des 22 que j’avais joyeusement et sans aucune culpabilité déjà accumulés pendant 8 mois et demi.
Il était bien copieux mon plat.
Tant et si bien qu’après avoir goulument avalé la dernière bouchée, je me suis quand même demandée si j’aurais du.
Mais je suis contre le fait de ne pas finir son assiette même quand on sent pourtant clairement qu’on va mourir, j’y peux rien c’est dans mes gènes.
Sauf que là quand même, j’avais drôlement mal à mon ventre. Mais bon, trop tard, hein.

Cette nuit là, il y a tout juste 9 ans, alors même que je croyais mal digérer ce pourtant fabuleux couscous royal de la veille, je ne réalisais pas encore que ces crampes dans mon ventre n’avaient rien à voir avec une colique.
Je n’osais pas bouger malgré la douleur. Mon compagnon de l’époque devait se lever très tôt pour aller travailler et je ne voulais pas gâcher son sommeil.
J’ai attendu patiemment qu’il s’en aille enfin pour reconsidérer ma douleur.

Hier matin, il y a tout juste 9 ans, j’ai compris qu’en fait, quand les crampes du ventre reviennent à intervalles très réguliers et qu’à priori, on est censée mettre bas avant la fin du mois, c’est qu’il s’agit en fait de contractions (et ma maman a confirmé).
Nous avons donc décidé de mettre les voiles.
J’étais alors persuadée que c’était une fausse alerte, habituée aux railleries déplacées  de mon homme de l’époque qui me rétorquait constamment quand je me plaignais de maux aux ventres pendant ma grossesse "Ouais, c’est ça tu vas accoucher peut être ?" (Ben, euh, ouais, en fait, il y a des chances puisque je suis ENCEINTE !)
Ca avait du un peu déteindre sur moi tout ça…
Ce manque de confiance.
« Quand on se fait traiter comme de la merde, on finit par le devenir » m’avait dit un jour ma sœur. Je n’ai jamais oublié, et je crois qu’elle avait raison.
Mais de ça, je vous en parlerai une autre fois.
Fin de la parenthèse.
En conséquence, je l’ai appelé pour le prévenir, quand même, mais en lui disant  que « ne t’inquiète pas, on va surement me renvoyer à la maison ».
J’ai même failli ne pas emporter ma valise, persuadée que les sages femmes rigoleraient bien de moi et de ma naïveté.

Avant de partir, j’ai voulu prendre une douche, parce qu’après, dixit mon gynéco "on ne sait pas quand on pourra prendre la prochaine".
J’ai posé ma main sur le robinet et instantanément, j’ai eu les jambes trempées. Sans même l’avoir tourné dis donc ! Magique.
Donc ça fait ça de perdre les eaux. Une impression de recevoir un seau d’eau dans les jambes. Marrant.

Vers 9h30, je suis arrivée à la clinique. Où on m’a bien confirmé que je n’étais pas folle dans ma tête et que dans mes rêves que j’allais rentrer chez moi tout de suite.
Alors j’ai fait appeler l’ex.

Les contractions ont été plus fortes et plus rapprochées, elles ont duré toute la journée. Mais elles n’ont pas été d’une très grande aide pour l’ouverture de mon col.
L’ex a été exceptionnellement très présent, presque aimant, serviable et rassurant. Ce séjour à la clinique représente mes derniers jolis souvenirs avec lui. Ensuite, comment dire….

Après 16h de ce qu’on appelle "travail", une péridurale tardive et une épisiotomie (bon appétit), j’ai poussé comme jamais et je suis devenue maman.

Il y a tout juste 9 ans, à 1h23, un premier mai, mon premier bébé, mon prince du muguet, mon tout petit, mon grand chéri, mon roi du vomi est né.

 

 PS: encore une histoire d'accouchement? Ben ouais... mais celle là, je ne l'avais qu'ébauchée et mon aîné avait droit à son histoire, lui aussi, non?.... et puis du coup, je crois que je lui ai enfin trouvé un "pseudo"...

 

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De l'autorité... des autres!

Le chantage, c’est pas joli joli.

Surtout quand il est basé du vent.

Quand la menace repose sur l’autorité supposée de quelqu’un d’autre qui n'a en général rien demandé.

Alors bien sur je suis j’étais contre.
Et puis, je n’aime pas mentir à mes enfants.

De concert avec Super Nanny, j’étais la première à blâmer ces pauvres mamans à bout qui se servent d’autrui parce qu’elles ont perdu confiance en elles, parce qu’elles n’ont vraisemblablement  plus la force de lutter.
La première à les traiter d’incapables et à brailler devant ma télé que non mais sans déconner, c’est pas comme ça qu’on élève un enfant et que pas étonnant que la petite terreur en redemande en désobéissant de plus belle.
La première à critiquer la faiblesse de certaines qui semblaient tant céder à la facilité devant une situation que je ne connaissais en fait pas rapport à la crème qui me servait de fils aîné.

La vérité, c’est que comme je l’ai déjà dit ici, je ne doutais de rien…. jusqu’à l’arrivée de l’excroissance.

Entendons nous bien, tout n’a pas été rose avec le premier (même si presque).
Dieu sait combien de vomis j’ai essuyés, combien de draps pleins de pipi j’ai pu changer(en pleine nuit sinon, c’est pas drôle), et combien de « Range ta chambre ! » j’ai pu vociférer.
Il ne s’agirait pas de croire que ma vie de maman ait commencé tel un long fleuve tranquille.
Il a bien tenté quelques caprices aussi.
Mais jamais je n’ai pris à parti une tierce personne quand j’étais en dehors de chez moi.
Dans la rue, il me tenait la main, il endurait les courses sans rien dire et avait une tenue exemplaire dans le train (en dehors du vomi sur les autres passagers, certes….)

Comme pour le coup des Télétubbies, j’ai un peu repassé mes principes en revue…

Surtout que mon tout petit est drôlement effronté, téméraire et vraiment coquin mais il a facilement peur des gens qu’il ne connait pas.
Ce dont je me sers sans vergogne, comme une bonne mère indigne que je suis.

Depuis, et si je me refuse encore à impliquer les vendeuses des magasins (même si  je n’en suis pas bien loin), je n’hésite plus à menacer mon garçon de prévenir le contrôleur du TGV s’il continue à courir dans tous les sens quand le train est en marche.
Mieux encore, quand, soucieuse de son bien être et tachant de lui éviter un accident certain, imminent et funeste,  je suis pourtant lasse d’essayer d’attraper sa petite main fuyante, j’affirme être capable de faire apparaître le "Monsieur du traversage".

Non. Vraiment pas joli joli….


 

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La vie couleur bébé

Quand j'ai été maman pour la première fois, j'ai béni le ciel d'avoir une soeur qui avait vécu la même chose un an plus tôt.
J'ai ainsi pu bénéficier de ses précieux conseils et ainsi éviter de me poser trop de questions ou de culpabiliser. Elle m'a aidé à faire pas mal de choix et m'a notamment énormément soutenue quand j'ai fait le choix d'allaiter.

A l'époque, je ne lisais pas encore de blogs. Internet et ses forums m'étaient bien moins familiers.

Je crois que j'aurais pourtant bien aimé partager mes expériences avec plein d'autres mamans, mais dans mon entourage, j'étais la première à me lancer et sachant combien les primipares ont tendance à très vite n'aborder plus qu'un seul sujet, je n'ai pas non plus voulu trop saouler mon entourage nullipare avec mes histoires de couches et de renvois.

Depuis, des tonnes de sites et de forum de discussion ont vu le jour et aujourd'hui c'est du blog Tigex dont je vais vous parler.

Animé par des blogueuses et mamans: E-zabel, Babou et Isabelle, le blog Tigex est alimenté plusieurs fois par semaines, en continu, et est déjà riche en conseils, astuces, sujets de société, anecdotes…
Mais ce n’est pas tout !  On peut aussi y apporter son grain de sel et écrire un billet bourré de conseils de maman ou envoyer une vidéo sur les indispensables de la liste de naissance, la Baby Gym, le bain, ou les repas par exemple…
C
elles-ci seront diffusées sur un espace Tigex dédié sur Dailymotion, et chaque mois, une maman écrivain sera mise à l’honneur sur le blog.  Son billet et/ou sa vidéo seront publiés et la gagnante récompensée d’un accessoire Tigex !

Tigex est le leader sur le marché de la petite puériculture en France. C’est avant tout une marque multispécialiste qui propose une gamme complète de près de 430 produits dont 30 % de nouveautés chaque année.
Je me suis inscrite sur leur programme de mamans testeuses...
Leurs collections couvrent les besoins de bébé de 0 à 4 ans sur les segments : allaitement (z'ont même des soutifs!- mais ont-ils ma taille?), premiers repas, bien-être et sécurité, soins et plaisirs du bain, jeu, promenade.

C’est ça la vie couleur bébé…

Rendez vous sur le blog Tigex: www.tigexblog.fr, (et vous pouvez aussi rejoindre le groupe Facebook !)

Moi j'ai comme dans l'idée de leur envoyer mon article sur les cadeaux de naissance et de suggérer à Mah Yu de leur faire parvenir le sien sur la valise de la maternité...



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30 millions d'amis

 

 

Donc en fait, j'étais pas là.
J'ai filé en douce chez mes parents, l'excroissance surexcité sur mes talons.

Je pensais rester peinarde chez moi, avec un enfant en moins à nourrir (le père de mon aîné l'a -quelle bonne idée- emmené pour la totalité des vacances scolaires) et puis bon, finalement, hein, l'enfant devenu provisoirement unique a su finement me faire comprendre que j'avais grand intérêt à lui faire prendre l'air.

On est donc partis sur un coup de tête, c'est que je suis un peu une follasse, moi, à mes heures perdues.
N'est ce pas que je fais des trucs de dingue?

Tiens puisqu'on parle démence, figure toi, lectrice qu'une poule a élu domicile chez mes parents.
Oui, une poule!
Non mais une poule, quoi! (Je rappelle que mes parents vivent à Marseille, pas en pleine cambrousse)

C'est qu'à mes parents aussi, il en arrive de bien bonnes.

Il y a deux ans, une chatte (l'animal) du voisinage s'est introduite chez eux pour y mettre bas.
Deux mâles et une femelle qu'elle a pondu.
Mon papa a essayé de tenir bon et de résister mais a fini par céder et ils les ont adoptés.
Interdiction de rentrer dans la maison mais croquettes tous les matins.

Ben la gallinacée, cette effrontée, elle bouffe les croquettes des chats!

Tiens, pour preuve:



L'a pas froid aux yeux la bestiole, hein?


Moi qui croyais que les chats boulottaient les poules, mais en fait, ils peuvent être amis.
Ça m'a émue dites donc!

Et j'ai repensé à cette été, dans la campagne, chez ma sœur, où un bébé chat orphelin de trois semaines était allaité par une chienne (l'animal) et jouait avec ses demis-frères chiots.

Tiens pour preuve:





Ce qui me ramène chez mes géniteurs où en plus de la poule, y'a quatre nouveaux chatons.
La chatte (l'animal, comique de répétition, hin hin hin) a encore frappé.
Oui parce que l'année dernière aussi elle en avait encore eu deux (mais de ceux là, point de nouvelle)

Allez hop, le choc des photos (et moi j'ai fait un câlin au petit noir):


 

Voilà.

Sinon, on est allés au parc où y'avait des petits canetons cromignons (photo du haut et encore une pour la route):

 

 
Voilà voilà.

Bon, ok, je sors....

 

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Ma diététicienne et moi

 
 

L’heure du premier bilan, un peu plus de 2 mois plus tard, la honte….

Je me fait rare et très sponsorisée, j’en suis consciente et tellement désolée mais les finances princières sont au plus mal, alors ne m’en voulez pas trop…. j’essaie de mettre un peu de beurre dans les épinards.
Quand à l’inspiration, elle s’est un peu fait la malle aussi, et j’ai pas eu grand-chose de bien drôle à vous raconter.

Mais aujourd’hui, je suis fière de moi, alors….

Je vous le disais il y a peu, y’a que les cons qui ne changent pas d’avis.
Ainsi  j’assurais début février, que je n’irai pas voir de professionnel concernant mon gras du bide.
Que ma motivation serait la plus forte.
J’avais beau savoir ce qu’il aurait mieux valu que je mange (ne le sait on pas tous ?), j’ai eu grand mal à m’y tenir et les cookies, lasagnes et autres coffee cakes ont à nouveau eu raison de moi.

J’ai donc décidé, contre toute attente de prendre le temps et de sacrifier quelques (hum) euros pour « consulter ».
C’était il y a presque 3 semaines.
Après quelques contacts au téléphone, j’ai choisi celle qui serait MA diététicienne.
Pourquoi elle ? Je ne sais pas.
Sans doute à cause de sa voix souriante et rassurante, de ses tarifs pas trop excessifs, et d’une relation qui promettait d’être très humaine.
Très certainement aussi parce qu’elle est une femme et que pour une raison que je ne m’explique pas (mon gynéco est un homme et ça ne me pose aucun problème), ça m’a plus mise en confiance.
J’ai donc pris rendez vous.

Ma première impression ne m’avait pas trompée, elle est adorable. Hyper chaleureuse, très positive et très encourageante, elle m’a tout de suite mise à l’aise.
Elle m’a pesée, mesurée et confirmé que j’étais en sur-poids. Rassurant.
 Ça peut paraître débile mais à force de s’entendre dire à droite et à gauche que « mais non t’es pas grosse », on finit presque par croire qu’on est devenue barjot, que ses habits ont rétrécit et/ou qu’on ne sait plus lire une balance.

On a parlé longtemps de mes habitudes alimentaires, de ce que j’aimais ou pas, de mes éventuelles activités physiques (hin hin hin).
Elle ne m’a jamais grondée ou infantilisée, ce qui en général a le don de me braquer.
Elle a établi pour moi un schéma quotidien type de ce que je devrais manger et en quelles quantités et m’a même filé quelques recettes.

Mon « ordonnance », je l’ai affichée sur le frigo.
Moins pour moi que pour l’homme idéal qui (abracadabra ?) a cessé de se mêler de mon alimentation depuis que lorsqu’il me propose quelque chose, je lui rétorque : « c’est marqué sur le papier ? Alors non ! »

Deux semaines plus tard, je suis retournée voir ma bienfaitrice.
J’avais perdu 3 kilos.
Je crois que le déclic a (enfin) eu lieu, et moi, j’ai repris espoir…

 
PS: pas d'affolement, la photo ne vient pas de ma cuisine, elle vient du site "This is why you're fat", enjoy!

 

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Pains moussants et biscuits bicolores

 
 

Pour compléter mes cadeaux savonesques de Noël, j’avais confectionné plusieurs dizaines de pains moussants, similaires à ceux que l’on trouve chez Lush, mais je n’avais pas pris la peine de les prendre en photo.

La semaine dernière, j'ai réitéré.

Les pains moussants sont en fait du bain moussant solide, qu’on émiette sous le jet du robinet pour obtenir une belle mousse parfumée.

C’est assez amusant à faire et depuis que j’ai commencé, j’ai du mal à m’arrêter. J’en ai fait de toutes les formes et de toutes les couleurs.

J’ai trouvé la recette chez Poussière de Lune, merci à elle, j’ai suivi ses indications à la lettre !

Je la retranscris ici pour les cosméteuses:

40% de bicarbonate de soude
25% de SLSA
20% d'arrow root
10% de beurre végétal dur
5% d'huile végétale

L’arrow root étant assez difficile à trouver, j’ai été embêtée quand mon stock a été épuisé.
Je l’ai remplacé par de la farine de maïs, ça marche très bien aussi !
Pour le beurre végétal dur, j’utilise en général du beurre de cacao, mais on peut aussi prendre du beurre de Sal ou de Kokum.
Quand à l’huile végétale, j’ai choisi l’huile d’amande douce que je trouve très agréable dans le bain.

Une fois que tout est mélangé, on obtient une texture très proche de celle de la pâte à modeler.
Tout est donc possible, en ajoutant fragrances et colorants.
Ensuite, on fait durcir au frigo.

Les pains moussants que vous voyez ci-dessous sont parfumés au loukoum, ils embaument !
Ils colorent légèrement l’eau du bain en rose, et produisent une mousse très très abondante, les enfants adorent (et l’homme idéal aussi)!


Sur ma lancée, j’ai eu envie de faire leur réplique (ou presque), version comestible.
Voilà donc mes biscuits bicolores/bi-goût :

Recette :

110 g de beurre ramolli
200g de farine
50g de sucre en poudre
1 œuf
1 cuillère à soupe d’amandes en poudre
2 cuillères à soupe de farine de maïs

On partage la pâte obtenue en deux.
On ajoute 2 cuillères à soupe de cacao en poudre dans une des deux moitiés, et une cuillère à café d’arôme vaniulle dans l’autre.

On laisse reposer les deux pâtes au frigo pendant une bonne demi heure.
Ensuite, il faut étaler les deux pâtes en formant deux rectangles d’approximativement identiques dimensions, les poser l’une sur l’autre, les rouler en boudin.
Pour finir, on découpe en rondelles et on fait cuire au four 15mn environ th6

 

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Trois petites notes de musique....

L'autre jour, j'étais chez H&M en train d'hésiter entre deux tee-shirts "Cars" pour l'excroissance (l'excroissance adoooore Cars, il le regarde en boucle avec un sourire ravi).

Les deux étaient quasi identiques sauf qu'y'en avait un avec des manches longues rouges et l'autre avec les manches longues blanches (de quand les tee-shirts ont les manches de pas la même couleur que le reste, tu suis ou je t'ai perdue en route?)
Bref, choix cornélien et pesage du pour et du contre habituel pendant le temps moyen réglementaire de 30 minutes.
Je te l'ai dit que je suis une incapable du choix.

J'étais donc très absorbée et par conséquent très imperméable au monde extérieur quand soudain, quelques notes de musique ont réussi a forcer le rempart mental de dedans ma tête.
Juste une intro qui m'a interpellée, un sentiment de déjà vu et soudain, une tristesse immense.
Une sensation de perte insupportable, un souvenir bouleversant, un chagrin insoutenable.

Tandis que les larmes commençaient à rouler sur mes joues, j'essayais d'analyser le phénomène.
Il ne me semblait pas connaitre cette chanson et pourtant, après quelques secondes, j'ai su.
De façon évidente.

La mort de Denny.
Bien sur.

Pathétique? Pitoyable?
Je dis: oui.

Et irrécupérable aussi...

 

Je te laisse, on dirait que j'ai les yeux qui piquent...
 
 

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