princesse

Hotline de la mort

De temps en temps, je décide qu’il serait utile de procéder à une journée coup de fil, histoire de régler deux trois trucs.
J’ignore pourquoi je suis absolument incapable de téléphoner de façon isolée (procrastination sans doute ?). J’attends toujours que la liste des appels chiants atteigne au moins cinq numéros avant de me lancer, un peu comme pour mon courrier.

Ce jour là c’était lundi.

Sur ma « to call » liste et dans l’ordre: les assedics, les allocations familiales, la piscine de mon quartier, les impôts et HP. Que du bon, que du réjouissant, avec en perspective à l’appareil des personnes triées sur le volet, les plus attentives et fines d’esprit qui soient, et qui vont se faire un généreux et gratuit plaisir de me rendre service dans la joie, l’allégresse et le dévouement qui les caractérise.

Je me suis donc lancée courageusement, non sans mon excroissance fidèlement agrippé à ma jambe droite (malgré ses tout récents progrès moteurs – ça y est, il marche !) réclamant du « boumba* » et du « bouga** » (traduction en bas de page) à grands cris.

Les trois premiers appels ont été finger in the nose.
Comme dans du beurre.

La fille des assédics était tellement contente que je m’auto radie de la liste des demandeurs d’emploi sans qu’on m’ait fait la moindre menace qu’elle était trop heureuse de m’envoyer par courrier tous les documents dont j’ai besoin. Idem pour le type des allocs qui a tout de suite compris ma demande et m’a formulé une réponse simple et précise. Pour la piscine, la personne du palais des sports m’a répondu au bout de deux sonneries sans même que je réessaye cinq fois et m’a renseignée avec le sourire (celui qui s’entend) sur les horaires et les tarifs. (Vous avez noté : je vais aller à la piscine !!!)

Incroyable.
The twilight zone, again.***
Pour un peu, j’aurais filé sur le champ vers l’établissement religieux le plus proche afin de me convertir, tant mes entretiens téléphoniques à la fois bref, efficaces et rondement menés par des interlocuteurs charmants ont presque réussi à me faire croire à la réalité d’une existence divine. C’était sans compter ma fin de liste.

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My wonderful Baby Cook adventures, suite et fin

Juste un tout petit mot pour rassurer les nombreux inquiets qui se seraient rongés les sangs (je trouve cette expression absolument horrible, pas vous ?) suite à mes mésaventures Babycookesques.

J’ai bien récupéré celui de ma sœur, que je remercie au passage.

J’ai fait bien attention de ne pas l’oublier au Paradis du Fruit où j’ai déjeuné avec ma copine Paris (c’est un pseudo, elle comprendra, en fait c’est une de celles à qui était destiné mon fraisier d’anniversaire, sauras tu trouver laquelle ?) ; parce que Paris et moi, on aime bien aller au Paradis du Fruit manger des petits sandwichs dinde/mozzarella.

On est bien rentrés à la maison, moi et le jumeau de mon appareil malade qui marche à merveille, l’enfant est ravi, le bonheur et la joie de vivre sont revenus dans mon foyer et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes (oui, j’aime Voltaire).

 

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La bonne blague...

J’en connais qui vont se gondoler copieusement...rapport à mon billet du 10 octobre dernier.
Moi un peu moins fatalement.
Mon cadet, pas du tout, je le crains.

Vous n’allez pas le croire !
Mon baby cook a clamsé !
Oui, celui là même dont je ne tarissais pas d’éloges, les yeux brillants et des trémolos dans la voix. Seulement 15 jours après ma déclaration...
J’y crois pas, je me suis portée la scoumoune à moi-même et à mon Baby-cook !

J’étais en train, comme tous les matins de préparer purée et compote du jour quand le bouton rouge, celui qui sert normalement à mixer a sauté en l’air.
Avec son ressort.
Surprenant ma foi.
Enervant, évidemment.

Baby Cook m’en a donc voulu d’avoir été relégué au placard, et il a préparé sa vengeance sournoise, sale petit rancunier.
Animal fougueux, mon œil, oui !

La bonne nouvelle, c’est que j’ai appelé Béaba (le constructeur), qui peut me le réparer pour 20 euros.
La meilleure nouvelle, c’est que ma sœur ne se sert plus du sien et peut me le prêter.
Mon fils ne mangera donc du truc-tout-prêt-industiel qu’aujourd’hui, Dieu merci !
D’ailleurs, faut que je fonce au Monop.

 
Je ne manquerai pas de vous raconter la suite de mes aventures Baby-Cookesques (je sens que vous êtes pendus à mes lèvres)

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Mon Baby Cook et moi

Quand l’enfant nait, il faut très vite s’occuper de le nourrir.
C’est un peu ça qui fait la différence entre le vrai enfant, et les poupées de quand on était petites, qui avaient d’ailleurs un autre avantage non négligeable : celui de ne pas faire caca. Ce qui, personnellement, soit dit en passant ne m’a jamais empêchée de tout de même leur changer leurs couches. Quoique en y réfléchissant bien, Tinnie faisait pipi, elle, mais pas du vrai.

Mais revenons en à l’enfant véritable, celui qui sort du ventre pour de vrai (parce que peut être qu’un jour tu as oublié ta pilule), celui qui braille pour de vrai et a faim pour de vrai.
Au début, il suffit juste de lui donner du lait, maternel ou en boite, et jusque là, je crois que je ne m’avance pas trop en affirmant que ce n’est pas trop compliqué.
Ensuite, le bougre, ce petit ingrat, ne s’en contente plus, et c’est là qu’intervient l’objet magique, le cadeau de naissance venu des cieux, celui qui va faciliter ta vie de maman et faire de toi une femme épanouie.

On ne le présente plus, et pourtant, je vais le faire quand même. Parce que qu’entre mon Baby Cook et moi, c’est un peu une histoire d’amour qui dure depuis presque 8 ans. Je bénis encore la personne (dont je tairait l’identité secrète) qui m’a offert ce bijou de technologie alimentaire moderne à la fois économique, ergonomique, tellement pratique et allez, soyons folle, je le dis et je l’assume : intelligent.

Le mien, c’est donc celui de la photo mais depuis y’en a des plus jolis.
Je m’en suis servie pendant les deux premières années de ma progéniture n°1.
Ensuite, la vie, le boulot, l’enfant qui grandit... Baby Cook a été relégué au placard, il ne m’en a pas voulu, il a attendu patiemment et a su faire preuve de courage (j’ai crié et affirmé pendant 6 ans qu’on ne me reprendrait plus jamais à être enceinte, raté), jusqu’à ce que l’Homme Idéal fasse à nouveau de moi une mère.

Persuadée d’une éventuelle vengeance sournoise dont font souvent preuve les bijoux de technologie moderne quand on les oublie un peu trop longtemps, j’ai ressorti l’objet, à la fois pleine d’espoir et sans y croire vraiment.
Le miracle a opéré à nouveau.
Pas un seul signe de faiblesse, reparti comme en quarante, l’animal fougueux !

Pour faire bref : il cuit à la vapeur, décongèle et mixe menu menu, il vous permet de faire en un clin d’œil, tous les repas de l’enfant véritable (et qui sait, vous pouvez toujours essayer d’en filer à Tinnie). Purées, soupes et compotes n’auront plus aucun secret pour vous.
Profitez sereinement de ce moment béni où l’enfant est encore open au bon goût pourtant renié plus tard des légumes.
A vous les économies de petits pots, la fibre écologique, l’amour du sain, la joie du foyer retrouvée.

Il coûte environ un bras 100 euros, mais il est vraiment très vite rentabilisé.

On peut lui acheter des copains de la même marque qui compléteront son utilisation : le livre de recettes, les pots hermétiques qui vont au congélo, ou encore ce truc très pratique.....parce qu’il le vaut bien.

 

Bien sur, tu peux toujours acheter des petits pots tout faits Blédina, chacun son truc, moi ce que j’en dis, c’est toi qui vois...

 

Et c’est juste maintenant que je réalise que j’aurais pu publier ce billet demain, (jeudi = jour des cadeaux je vous le rappelle) puisque le Baby-Cook est sans conteste une excellente idée de cadeau de naissance

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