princesse

Fredric Brown

A 18 ans, presque 19, je suis partie de la maison pour m’installer à Paris.
J’étais étudiante, sans télé et je lisais beaucoup. (Et je te raconte pas mes notes de téléphone aussi)

Comme je n’avais pas beaucoup d’argent (tiens, cet état de fait n’a pas tellement évolué quand j’y pense), je profitais de mes week-ends à Marseille pour emprunter des bouquins piochés ça et là dans l’immense bibliothèque parentale.

C’est à cette période que j’ai commencé à m’intéresser à la science fiction.
Comme genre littéraire j’entends.

Autant j’ai eu du mal à pénétrer dans l’univers étrange de Franck Herbert (Dune), ou d’Isaac Asimov (Fondation), autant j’ai tout de suite accroché aux récits de Fredric Brown, d’ailleurs, je t’avais bien prévenu, lecteur fidèle que je t’en toucherais un mot (c’était ).

Ce type à la fois très drôle mais parfois très sombre aussi, a vraiment su me cueillir et j’ai dévoré toute son œuvre. C’est un peu du Roald Dahl (dont je vous avais parlé) pour adultes.

Brown est un auteur américain né en 1905, mort en 1976.
Parmi ses œuvres les plus connues, il y a un roman : Martiens Go Home (à mourir de rire), et une multitude de nouvelles souvent courtes mais avec des chutes exceptionnelles.
Vous pourrez retrouver ces nouvelles, que je vous conseille très vivement dans les recueils suivants :

Une étoile m’a dit
Fantômes et farfafouilles
L’univers en folie
Lune de miel en enfer

 
Je ne résiste pas à l’envie de vous retranscrire ici la plus courte, qui est aussi une de mes préférées, extraite de « Lune de miel en enfer »

La voici:


En sentinelle

 
Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumière de chez lui.

  La lumière venait d'un étrange soleil bleu, et la pesanteur double de celle qui lui était coutumière, lui rendait pénible le moindre mouvement.

   Il se leva pourtant et inspecta les alentours.

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Lire, lire, lire....

Un spécial dimanche.....

J’ai piqué ce questionnaire sur un autre blog il y a quelques semaines. (je suis très embêtée, je n’arrive plus à me souvenir lequel)
Je l’ai trouvé intéressant parce qu’il est un prétexte à parler de livres.

Très curieusement parce qu’ils font pourtant partie de ma vie depuis très longtemps, je n’en ai pas encore beaucoup parlé ici. Sans doute parce que je crois être incapable de faire de bonnes critiques littéraires (je suis super bidon pour raconter les histoires) ou peut être tout simplement par ce qu’en ce moment, je ne lis pas beaucoup (je blogue).

 
4 livres de mon enfance

L’enfance, c’est un peu large... A partir de quel age et jusqu’à quel age ?
J’ai déjà un peu abordé la question , avec la liste de mes lectures enfantines.

Mes plus vieux souvenirs littéraires sont les aventures de Mili Mali Malou, et les Histoires du Bout du Banc, bibliothèque rose
J’ai lu ensuite la quasi-totalité des œuvres de Roald Dahl. Ces livres appartenaient à ma sœur. J’ai bien sur adoré « Charlie et la chocolaterie » mais « Sacrée sorcières » était à moi, alors j’ai une petite préférence pour ce dernier.
Puis des livres de fille comme Cendrillon n’ira pas au bal de Lisa Tetzner et Quel amour d’enfant de la Contesse de ségur (incroyable, on peut même le lire en ligne, je vous ai mis le lien!)
Et puis, en vrac plusieurs séries de livres comme Les contes du chat perché, les aventures du petit Nicolas, Le club des cinq, Alice...

Euh, ça fait bien plus que 4 tout ça....

 
4 livres de mon adolescence

  • L’odeur de la mer de Philippe Barbeau : un livre formidable, lu au collège grâce à un professeur intelligent qui avait compris qu’on était encore un peu jeunes pour les grands classiques. C’est dommage qu’on ne tienne pas plus souvent compte de cet aspect des choses, et que certains ados soient dégoûtés de la lecture à cause d’œuvres magnifiques mais « obligatoires » qu’ils ne sont pas en age d’apprécier.
  • Le bonheur des dames d’Emile Zola, je me suis passionnée pour les aventures de Denise, je l’ai lu au moins cinq fois.
  • Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley
  • Misery de Stephen King

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