princesse

I love vegetables!



Voilà une photographie que j’avais prise lors de la fête organisée par mes parents pour la naissance de la première moitié de ma progéniture, en 2000.
Singulièrement, cette journée est un assez mauvais souvenir, mon petit avait choisi ce jour là pour avoir sa première otite (3 mois et 41° de fièvre), la première d’une très longue série.
Néanmoins, cette photo, je la trouve très belle, appétissante et colorée.
(L'auto congratulation n'a jamais fait de mal à personne)
La composition légumale* est de ma mère.

J’ai la ferme intention de l'afficher sur mon frigo.
C’est ma méthode à moi.
L’hypno thérapeute n’a pas eu ma peau.
A moi les bons légumes, en avant pour le régime.

Et si ça se trouve, j'arroserai mes légumes de coca.
C'est mon régime, je fais ce que je veux.
Oh, ça va, si on peut plus rigoler....

Aujourd’hui, je me suis inscrite au programme « panier garni » du magasin bio de mon quartier qui a un partenariat avec Campanier.
C’est un début.
Ainsi j’aurai de bons produits régulièrement, sans y réfléchir, et j’arrêterai un peu de me gaver de jambon cru. (L’Homme Idéal a acheté un jambon entier, ce garçon là veut ma perte, c’est évident.)
J’ai bon espoir.
L’espoir, c’est un peu tout ce qu’il me reste en fait....

A demain !

 
*ce mot n’existe pas, je viens de l’inventer, effectivement...

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Hypnose mon ...(bip) !

Si vous étiez avant les vacances, vous devez savoir que j’ai tenté une expérience insolite un peu avant les fêtes.

Je ne passerai pas par quatre chemins, je crois que l’hypnose, c’est pas mon truc.
Je crois que je ne suis pas du tout un sujet réceptif.
Je crois que l’hypnose ne passera pas par moi.
Je crois que ce genre de pratique me donne plus envie de ricaner niaisement façon ado attardée que de m’y laisser aller complètement.

Je jure que j’ai essayé.
Le jour dit, j’étais pile à l’heure pour ma séance.
Je me suis présentée au monsieur et je lui ai un peu raconté ma vie.
Je lui ai raconté le coup des kilos en trop, le coup de pas de place en crèche et bientôt plus trop de fric rapport à mon chômage qui va prendre fin et mon passage au statut de congé parental, bien moins lucratif.
Je lui ai raconté le coup que je m’étais crue trop super conquérante l’année dernière en minimisant l’importance de ma fin de contrat et surestimant la joie que j’allais éprouver à m’occuper de mon foyer.
Le tout en pleurant, évidemment.
Y’a rien à faire, on ne peut pas lutter contre soi même.
Je me suis sentie pathétique.
Je n’ai pas aimé son regard presque trop doux et la pitié que j’ai presque lue dans ses yeux.
Mauvais départ, j’étais déjà mal à l’aise.

Assise dans un fauteuil pas vraiment confortable, j’étais censée me relaxer, n’écouter que sa voix et fermer les yeux.
Je me suis exécutée sagement.
Je me suis télé portée vers « un moment heureux déjà vécu dans un lieu ou avec des gens que j’aime » lequel j’ai choisi sans trop de mal.
La bienséance ne m'autorise vraiment pas à vous révéler quel était ce moment et je suis bien contente que l’hypno thérapeute n’ait pu lire dans mes pensées.
Il m’a fait le coup du couloir avec la lumière au bout que mentalement je devais marcher vers.
Il me parlait à la troisième personne : « elle marche, elle se retrouve dans sa salle de bain, se déshabille, entre dans la baignoire.... »
Primo, je ne me sens pas tellement concernée quand on me parle à la troisième personne.
Deusio, un homme qui te dit de t’imaginer nue dans ton bain, eh ben moi, je pense qu’il se l’imagine aussi et franchement, cette pensée là n’a fait que me dégoûter et accentuer la sensation de mal à l’aise que j’éprouvais déjà.

Je n’ai pas aimé sa façon de jouer au diététicien en me disant que certains aliments sont trop riches et que les légumes c’est mieux (genre je suis pas au courant), et que quand j’étais à un mariage ou à une bar mitsva (non mais sans déconner ! c’est pas parce que tu sais que je suis d’origine juive qu’il faut me parler de bar mitsva, je crois que c’est le truc qui m’a le plus énervée et ne me dites pas qu’il la sert à tout le monde, celle là), il ne faut pas trop abuser du buffet.
Je n’ai pas aimé non plus la façon dont il me parlait, ni le ton mielleux, je trouvais certains mots inappropriés, et de plus, j’entendais clairement sa voix changer de direction quand il lisait ses notes prises en début de séance.

Sans compter qu’à un moment, j’ai eu une quinte de toux et mon corps a commencé à me jouer des tours.
Ben oui, moi j’ai la bougeotte.
Même quand je dors, je change tout le temps de position.
Et franchement, une heure sur un fauteuil en rotin les yeux fermés sans bouger, c’est au dessus de mes capacités physiques.
J’ai passé la dernière demi heure à me demander quand il aurait enfin fini, pour que je puisse enfin m’étirer.

Et moi je crois que si tu penses à tout ça en pleine hypnose, c’est que l’hypnose, elle fonctionne pas super bien.

Quand le calvaire a enfin été terminé, je voulais juste partir en courant.
Mais je ne pouvais pas, je suis bien trop polie pour ça.
Trop polie justement pour répliquer « NON MAIS CA VA PAS LA TETE !!! » quand il m’a demandé 90 euros.

Cela va sans dire, rien de tout ça ne m’a empêchée de reprendre de la bûche à Noël, du foie gras pour le nouvel an et de la brioche des rois (oui, à Marseille, c’est de la brioche qu’on mange pour avoir une belle couronne dorée, mais je vous en parlerai une autre fois, peut être demain, tient, qui sait)

 
Bon, c’est pas tout ça mais j’ai à nouveau rendez vous jeudi prochain, alors d’avance, je vous remercie, chers lecteurs, dans vos commentaires, de bien vouloir me donner vos idées les plus lumineuses afin que sans blesser le monsieur (qui est un ami de ma sœur), je puisse lui fournir une excuse bien foireuse pour ne plus jamais au grand jamais avoir affaire à lui !

 
Edit du mercredi 9/01/08:
Au cas où vous repasseriez par là par curiosité, je viens d'appeler ce monsieur et je lui ai dit la vérité, que je m'étais sentie mal à l'aise et tout et tout et que j'avais quand même repris du chapon farçi; bon, il n'a pas eu l'air de le prendre très bien, tant pis, moi au moins j'ai la conscience tranquille.

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Je crois que l'Homme Idéal préfère les grosses (et quelque part tant mieux je suis tentée de dire)

J’ai 20 kilos à perdre.
C’est ma balance qui me l’a dit.

Comme je ne sors pas trop dans des soirée mondaines, que je m’habille toujours pareil et confortable parce que de toute façon, à la fin de la journée, je serai pleine de bave et de vomi et que la soie est moins facile à laver en machine que le coton, eh ben, en fait je m’en rends pas tellement compte.
Je sais cette surcharge, c’est sur, aucune chance que je l'oublie complètement, mais je ne me rends pas bien compte.

Quand je dois sortir vraiment et m’habiller un peu mieux (quand je me sens compressée, bourrelée, et que plus rien dans mon armoire ne me va);
Quand je me regarde dans une glace, quand je dois être prise en photo ou voir des gens (surtout si je ne les ai pas vus depuis longtemps);
Là, j’ai pleinement conscience de mon surpoids.
La conscience se transforme alors en complexe qui lui même se mue en une espèce d’obsession très désagréable, à la limite de la paranoïa, et j’ai juste envie d’aller me cacher dans un placard, dans lequel je n'aurais d'ailleurs aucune chance de rentrer.


Je n’ai jamais vraiment eu de problème avant. Je n’ai jamais été maigre non plus mais jusqu’à présent, quand un jean refusait obstinément de se fermer, je faisais un peu attention et je retrouvais la ligne très facilement.
Depuis trois ou quatre ans, ça ne fait qu’empirer et ma dernière grossesse ne m’a pas prêté main forte.
J’avais confiance puisque après mon premier enfant, j’avais fondu et j’étais encore plus mince qu’avant.
Certes pas heureuse, mais mince...
On m’avait pourtant raconté le coup du yoyo, je croyais que j’étais invincible et qu’il ne passerait pas par moi. Pourtant, j’en suis l’exemple type.
Comment ai-je pu passer de trois kilos en trop à vingt ?

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Ma théorie sur le coca

Loin de moi l’idée de faire de la pub.
D’ailleurs ce n’est pas mon genre.
En plus, le coca, j’en fais pas des folies non plus.
Et en plus de plus, si vous lisiez ce billet jusqu’au bout, vous verriez qu’elle serait mensongère (je parle de la pub).

Comme il semblerait que je fasse bien rire mon entourage avec ma fumeuse théorie sur le coca, je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse profiter tout le monde. Afin que toute la blogosphère, tout l’Internet mondial se raille copieusement et en coeur de moi.

Voilà : je suis intimement persuadée que quand tu bois du coca après avoir beaucoup mangé, et soyons clairs, je ne parle pas de Coca light, (non, quelle horreur !), il grignote toutes les vilaines calories, tout le méchant gras et le sucre sournois que tu as dans toi.
Comme ça !
Magique.
Tu n’as jamais remarqué qu’un bon verre de coca met de l’ordre dans ton corps ?
Moi si.
Les petites bulles sont en fait des agents nettoyeurs absorbeurs.
Un peu comme de l’acide.
En moins nocif.
C’est pour ça que même si j’aime pas tellement ça le coca, eh bien j’en bois quand même.
Pour maigrir.
.....ça ne marche pas terrible.

 
C’est tout ce que j’avais à dire.

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