princesse

Les bonnes tartes de mon beau frère, partie I

Dans la vie, je connais deux personnes qui font des tartes salées à se rouler par terre en applaudissant frénétiquement : ma copine Paris (ceci est un pseudo) et mon beau frère (qui trouve que le Mint Julep sent les bonbons La Vosgienne).
Ce dernier ayant eu la bonté de me confier quelques unes de ses recettes, j’ai décidé, dans ma grande mansuétude, de les partager avec vous.

La dernière fois que ma belle sœur et mon beau frère sont venus dîner chez nous, un peu à l’improviste, ils ont décidé qu’ils apporteraient tout eux-mêmes.
Ce qui, soit dit en passant est un concept que je valide à 100%.

La recette d’aujourd’hui (oui, parce que vous est moi, on est en train de s’engager dans une saga) est celle de la tarte avec laquelle ils sont venus ce jour là.

Elle n’a pas de nom.
Celle ou celui qui lui en trouvera un en gagnera un morceau.
Non, je déconne, hin hin hin.

Et j’ai encore pas de photo à vous montrer....désolée.

 
Il vous faut :

1 pâte brisée (toute faite ou maison, c’est selon)
1 oignon
5 ou 6 tranches de jambon cru
1 boule de mozzarella
3 oeufs
2 courgettes
3 carottes
2 tomates
50g de gruyère râpé
Des épices (type 4 épices)
Huile d’olive
Crème fraîche

Couper les courgettes et les carottes en petits morceaux (attention, les courgettes doivent rester croquantes).
Les pré cuire dans une casserole d’eau.
Faire revenir l’oignon préalablement émincé dans une cuillère à soupe d’huile d’olive.
Dans un plat à tarte, étaler la pâte et la piquer à l’aide d’une fourchette.
Sur un lit d’oignons, disposer le jambon cru, puis la mozzarella coupée en tranches.
Battre les œufs avec une cuillère à soupe de crème fraîche et un peu d’épices. Y ajouter les courgettes et les carottes égouttées.
Verser ce mélange par-dessus la mozzarella.
Pour décorer, couper les tomates en tranches fines et les disposer tout au dessus avec une poignée de gruyère râpé.

 
PS : sur la photo, c’est pas mon beau frère.
Et en même temps, dans un sens, ça vaut mieux....


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Boulettes Power !

Ma mère fait les boulettes comme personne.
Des boulettes à se damner.
Des boulettes qu’elles sont si bonnes que quand je suis chez mes parents et s’il en reste de la veille, je les gobe froides au réveil en guise de petit déjeuner.
Encore mieux que la pizza !
(J’aime pas manger sucré le matin, mais tu le sais déjà)

Un moment que ça me trottait dans la tête, de réclamer la recette de ses boulettes à ma mère.
Recette que j’ai donc obtenue, et que dans mon immense bonté, tandis que mon estomac est encore occupé à les digérer, je suis sur le point de te livrer.
Les proportions sont approximatives, ma mère étant une cuisinière née et hors pair qui à l’instinct, sait parfaitement doser les aliments (contrairement à moi, qui suis une parvenue incapable d’improviser, ne jurant que par mes livres de cuisines et mes verres mesureurs ultra précis).

A défaut d’une illustration chippendalesque, aujourd’hui, tu devras te contenter du pouce heureux, repu et fier de l’Homme Idéal.

 

Recette des boulettes de ma mère

1kg de steak haché
1 verre de semoule de couscous ou de boulgour
1 oignon
100g de pignons
3 œufs
De la menthe (si possible fraîche)
Sel, poivre, cumin, persil (et autres aromates et herbes en votre possession)

Simultanément (si tu t’appelles Shiva c’est mieux) :
Faire cuire la viande dans une grande poêle.
Faire cuire le couscous (ou boulgour) dans 1 verre et demi d’eau dans une casserole
Faire griller les pignons dans une autre poêle.
Faire revenir l’oignon haché finement dans une larme d’huile d’olive.
Enlever la viande du feu, y ajouter la menthe coupée, les herbes et les aromates.
Ajouter le couscous, l’oignon et les pignons grillés.
Ajouter les 3 œufs et mélanger.
Préchauffer le four à 200°
Façonner des boulettes avec les mains et les disposer sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé.
Enfourner pour environ 20 minutes.

On peut aussi les faire cuire à la poêle avec de l’huile, c’est toi qui vois si tu veux aller pleurer chez l’hypnotiseur après.

 

Et on n'oublie pas de continuer à voter pour le meilleur nom du savon citron/pamplemousse juste en dessous!
Nouveau jeu, nouveau savon et proclamation de la gagnante dès demain.

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Lasagnes

Je collectionne les livres de cuisine.
Comment ça, ça ne vous étonne pas ?

Les livres de cuisine, ça me fait fantasmer.
Ben ouais, chacun son truc, hein ?
Il y en a plein sur mes étagères dont je n’ai même jamais réalisé la moindre recette. Mais j’adore les feuilleter, en admirer les photos, lire les listes d'ingrédients, en imaginer les parfums et les saveurs, et bien sur, baver un peu.
Ce dernier point n'est certes pas tellement digne d’une lady telle que moi mais je fais toujours bien attention à ce qu’aucune goutte de ma princière bave n’atteigne les pages glacées de mes précieux ouvrages Pas folle la guêpe (et surtout très soigneuse).

Parmi ceux-ci, une grande partie de la série « Petits plats » de chez Marabout.
Petits, faciles à manier, thématiques et pas chers.
Ceux là, je les utilise. Souvent.
L’un d’entre eux est une mine d’idée autour d’un plat facile et délicieux : les lasagnes.

La première recette en est extraite (celle de la couverture, c’est ma préférée), la seconde, classique, c’est la mienne !

 
Lasagnes courgettes / chèvre

6 à 8 feuilles de lasagnes
3 courgettes
3 fromages de chèvre en bûche
2 œufs
50cl de crème fleurette
1 cuillère à café de cumin
sel, poivre

Préchauffer le four à 180°.
Laver les courgettes et les couper en rondelles.
Les laisser cuire 5 mn dans de l’eau bouillante salée.
Les égoutter.
Ecraser à la fourchette deux des fromages de chèvre (moi, j’ajoute aussi un fromage frais type petit billy)
Dans un bol, battre ensemble les œufs et la crème. Y ajouter le fromage écrasé et le cumin. Saler et poivrer.
Mélanger jusqu’à obtenir un résultat homogène (ajouter un peu de lait si nécessaire)

Huiler le fond d’un plat allant au four.
Verser un peu de préparation puis poser 2 feuilles de lasagnes, disposer des rondelles de courgettes, puis de la préparation au fromage puis des feuilles de lasagne et ainsi de suite.
Couper le fromage de chèvre restant en rondelles puis les disposer sur le dessus des lasagnes, elles grilleront durant la cuisson.
Enfourner pour environ 30 mn.

 
Lasagnes « classiques » bolognaise.

6 à 8 feuilles de lasagnes
1kg de viande de boeuf hachée
1 brique de purée de tomates (500ml)
50g de beurre
50g de farine
1/2 litre de lait
noix de muscade
100g de fromage rapé
sel et poivre

Préchauffer le four à 180°.
Préparer une sauce béchamel:
Faire fondre le beurre avec deux pincées de muscade.
Ajouter la farine d'un coup et bien remuer.
Laisser cuire quelques minutes à feu doux. Laisser refroidir.
Faire bouillir le lait.
Hors du feu, ajouter le lait bouillant au mélange farine/beurre froid.
Bien remuer et mettre à feu moyen jusqu'à ce que le mélange épaississe.
Réserver.

Dans une grande poêle, faire cuire la viande hachée avec la purée de tomates.
Saler et poivrer.
Huiler le fond d’un plat allant au four.
Verser un peu de la béchamel puis poser 2 feuilles de lasagnes, puis alterner sauce tomates/viande, béchamel et lasagnes.
Au dessus de la dernière couche de béchamel, ajouter le fromage râpé et enfourner pour environ 30mn.

 

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Par ici les bonnes glaces !

Or donc, comme on ne peut rien vous cacher j’ai acquis une turbine à glace.
J’aurais pu me contenter d’une sorbetière mais faut pas déconner non plus, j’ai une réputation à tenir.
Et surtout, j’ai un petit congélateur.

Voyez pas le rapport ?

Désolée, j’oublie parfois que je m’adresse à un public pas toujours très au fait des tendances électroménagères.

Alors pour que vous vous couchiez moins bêtes ce soir (soit dit sans offenser personne), je m’en vais vous délivrer le secret de la différence entre une sorbetière et une turbine.

Et non, toi là au fond, ne t’en vas pas; tu n’es pas à l’abri, un jour dans ton futur de femme du monde, de devoir faire ce choix cornélien que tu t’en mordras les doigts de pas avoir écouté la princesse quand elle ne voulait que ton bien.

Une sorbetière, c’est moins cher, oui mais :
Ca marche avec accumulation de froid.
Ce qui implique une anticipation évidente.
De 12 heures au minimum.
En gros, la sorbetière est l’ennemie de l’imprévu.
Accumulation de froid, mais keskecédonkeça ?
Ca veut dire que le gros bol de l’appareil (qui, mais ce n’est là que mon avis, tient plus du saladier que du bol), il faut le mettre dans le congélo.
D’où un éventuel souci d’espace quand comme moi, on n’en a qu’un petit qui plus est déjà plein à craquer.

Une turbine à glace, c’est très encombrant (et cher), oui mais :
Ca réfrigère tout en même temps que ça brasse la préparation.
En 30 minutes, l’affaire est bouclée.


Quand j’ai reçu ma machine, après une légère sueur quand à la taille du mathos, je me suis dit que bon, c’était pas tout ça mais quand faut y aller, faut y aller.
Y’avait bien un livre de recette, mais c'est pas mon genre, j’ai jamais trop confiance.
J’ai donc surfé (comme une petite folle), à la recherche d’un dosage efficace testé et approuvé, que j’ai trouvé sur Supertoinette (juste , merci grenadine34), where else ?

C’est une excellente base, que j’ai réutilisée 3 fois pour des crèmes glacées différentes.
Les sorbets, j’ai pas encore testé, mais au sein de mon foyer j’en suis la seule amatrice. J’ai par conséquent choisi de combler ces messieurs avant moi-même.
C’est que je suis un peu exemplaire.

J’ai commencé par une glace à la vanille (commande de l’aîné de mes fils), puis par une au chocolat (pour mon cadet, l’excroissance qui à la simple évocation du mot devient comme hystérique et tremble, agité d’un rire dément), et enfin j’ai tenté une copie de la « Chunky Monkey » de Ben & Jerry’s, qui est la préférée de l’homme idéal.

 
Pour celles (ceux) qui n’ont ni sorbetière, ni turbine (je pleure avec vous), je pense qu’il est possible de tenter le coup en mettant la préparation au congélateur et en la ressortant de temps en temps pour la mélanger un peu ..... à essayer, vous me direz !


La recette de base :

500 de lait
200g de crème fleurette du rayon frais
1 jaune d’œuf
1 cuillère à café de maïzena
40g de poudre de lait
100g de sucre
1 cuillère à soupe de sirop de glucose (facultatif, mais ça améliore la texture)

Pour la version vanille, ajouter :
1 gousse de vanille, à infuser dans le lait chaud.

Pour la version chocolat, ajouter :
200g de chocolat dessert noir fondu.

Pour la version « Chunky » :
3 à 4 bananes très mûres, mixées
100g de cerneaux de noix
une tablette très fine de 100g de chocolat noir (il ne faut pas la faire fondre mais la casser et ajouter les morceaux entiers)

 
A part pour la glace à la banane (qui n’a aucun temps de chauffe), il vaut mieux laisser la préparation refroidir avant de la mettre dans la sorbetière/turbine.

Si vous avez des questions concernant les mélanges (dans quel ordre, ect...), n’hésitez pas !

 
PS : eh, c’est qui la reine de Photophop ?

 

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Tronche de cake

Il est de ces idées qu’on déplore ne pas avoir eues soi même.
Ou du moins, qu’on regrette de ne pas avoir su exploiter.

De temps en temps, l’Homme Idéal me dit que mince, ce concept d’appareil qui cracherait de l’air chaud pour quand on s’est lavé les cheveux mais qu’on aime pas les garder mouillés, mais si, souviens toi ou alors ce site qu’on pourrait y télécharger des trucs légalement, enfin bref, je t’en avais parlé eh ben voilà, on serait riches maintenant.
Genre je l’ai empêché de venir à bout de ses inventions rapport que soit disant, à l’époque, j’ai ricané (ce qui soit dit en passant est fort probable car tout à fait mon genre).

La vérité, c’est que l’Homme Idéal et moi, on est un peu du genre flemmard.
Des idées on en a plein, pour ça y’a pas de lézard, mais de là à les mettre en pratique ou à se donner les moyens de les faire vivre pour de bon, y’a comme un gouffre.

C’est pas comme certains.

Prenons Sophie par exemple :
Sophie, elle fait super bien les cakes.
Sophie, elle se dit que putain, y’a peut être un marché.
Sophie, elle, a bien compris que les cakes avaient du potentiel.
Sophie, les cakes, elle a cru en eux jusqu’au bout.

Et maintenant, prenez moi: (ceci est une image)
Les cakes, je sais hyper bien les faire, moi aussi.
Et même, finger in the nose, c’est pour dire.
Entre les cakes et moi, c’est un peu l’entente parfaite, jamais d’entourloupe, aucun coup bas, pas de mauvaise surprise, on est comme Arthur et Dany, copains comme cochons.

Mais jamais au grand jamais je n’aurais parié un kopeck sur un éventuel succès commercial et littéraire mettant en vedette une recette aussi facile.
Alors que Sophie, oui.

Et maintenant, qui c’est qui a tout plein de sous ?

Je te donne un indice : c’est pas moi.

La recette des cakes est non seulement rapide et enfantine, mais déclinable à l’infini.
Comme je ne suis pas rancunière, voilà le lien où qu’on peut trouver le livre de Sophie (qui a récidivé depuis avec ses madeleines, ses barbeuks et ses je ne sais quoi d’autre encore).


Sinon, voilà la recette de base :

3 œufs
150g de farine
1 sachet de levure
10cl de lait
10cl d’huile
100g de gruyère râpé

Ensuite, on rajoute ce qu’on veut : jambon/olives vertes, poivron rouge/fêta/olives noires, courgettes/fromage de chèvre, saumon fumé.....

On mélange tout, on enfourne dans un moule à cake beurré pour environ 45minutes à four chaud (180°)


Simple à pleurer je vous dis.
Je vous laisse, je vais me suicider.


PS: J'ai cru comprendre que vous n'étiez pas contre mes illustrations masculines.... mais si vous voulez une photo d'un de mes cakes, je dois bien en avoir une quelque part...


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Bâtonnets de carottes au miel ou comment provoquer un feu d'artifice sous ton palais avec de tout bêtes bâtonnets de carotte.

Il eut été fort mesquin de ma part de tenir secrète la mixture que j’ai mitonnée hier soir tellement c’était la fête dans ma bouche quand l’Homme Idéal a enfin décidé d’arrêter de jouer au foot sur l’ordinateur de mon fils et qu’on a pu enfin se mettre à table.
Etonnant de voir à quel point ce truc le passionne alors qu’il se fout du sport en général et ne regarde jamais un seul match à la télé.
Je vous jure, JAMAIS. (Dieu merci, soit dit en passant)
Si ça continue, je vais lui offrir un des cadeaux conseillés à Hamai pour l’anniversaire de son mari.
Quoi qu’il en soit, il serait malvenu de me plaindre puisque quand il joue, je peux bloguer en toute sérénité.
Mais je m’égare.

Réjouissez vous, je suis partageuse.
Même si la recette n’est pas de moi.
Alors, en même temps, je n’ai aucun mérite.
Elle fait partie des conseils d’accommodation des légumes distribués avec mes paniers bios hebdomadaires.
Recettes que vous pouvez d’ailleurs retrouver sur leur site, juste là.
(C’est pas pour dire mais avec toute la pub que je leur fais, ils pourraient me faire grâce d’un mois d’approvisionnement gratuit)

 
La voici :

8 carottes
1 cuillère à soupe de miel
10 cl de crème fraîche
1 bouillon cube
100 g de lardons
sel, poivre, cumin.

Peler et couper les carottes en bâtonnets. Préparer le bouillon avec 1 cube et 30 cl d’eau bouillante.

Dans une sauteuse, faire revenir les lardons. Ajouter les carottes, sel, le poivre et recouvrir de bouillon à mi-hauteur. Ajouter le miel. Bien mélanger.

Laisser mijoter à couvert pendant 20 à 30 minutes, jusqu’à ce que les carottes soient bien tendres.

Ajouter la crème. Laisser cuire encore 5 minutes en remuant.

On peut rajouter un peu de riz pour un plat plus complet, un peu de persil, remplacer les lardons par du jambon de poulet ou des cubes de canard…

 
Le résultat final n’est vraiment pas photogénique (contrairement à mon volcan du concours de Pivoine pour lequel tu vas t’empresser d’aller voter tout de suite, si ce n’est déjà fait), alors comme pour la potée aux choux, j’ai décidé de m’abstenir et de mettre à la place une photo certes un chouia racoleuse mais qui, je crois le savoir, ne sera pas sans déplaire à Cécile de Brest.
Le montage pourri, c’est la faute de l’homme Idéal qu’a pas voulu poser.

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Des cannelés pas marseillais.

Ce n’est que très tardivement dans le parcours gastronomique de ma vie que j’ai mordu pour la première fois dans un cannelé.
Sans doute parce que, moi, je suis marseillaise, et que le cannelé, lui, est de Bordeaux.
On n'avait pas été présentés.

Lors de mes premières années parisiennes, j’en ai croisé quelques uns dans les rues de la capitale.
Le cannelé aime à flâner sur les quais de Seine.
Non, je déconne.
Le cannelé, il sait pas marcher.

Eh ben, pour rien au monde, je n’aurai dépensé le moindre denier pour ce machin rabougri à l’aspect sec et brûlé.
Plutôt mourir écrasée sous un rouleau compresseur géant, comme les ennemis d’Indiana Jones.
Tiens, d’ailleurs, en parlant d’archéologie, t’es au courant ?
Le quatrième volet arrive bientôt !
Yahou !
A moi le Harrison !
(Plus tout à fait fringant mais comestible quand même, non ?)

Mais revenons aux cannelés

Un jour de quand je travaillais, j’ai confié à quelqu’un d’autre le soin périlleux d’aller chercher à la boulangerie de quoi m’alimenter et il est revenu avec une salade et cette espèce d’ersatz de brioche miniature toute moche.
Comme la nourriture, c’est sacré et qu’il faut pas gâcher parce qu’il y a des gens qui meurent de faim partout dans le monde, je me suis lancée et, téméraire, j’ai croqué en retenant presque ma respiration.

Le cannelé est un malin trompeur qui cache bien son jeu.
Sous son air revêche, il dissimule en fait un truc que tu l’aurais vraiment pas cru tellement c’est super bon et caramélisé.

Alors évidemment, tu me connais, tu penses bien que j’ai tenté l’expérience dans mon propre four.

J’entends déjà Marmotte qui va marmonner qu’elle n’a pas le moule qu’il faut.
Effectivement, le cannelé, tu pourras pas le faire dans le moule à madeleines dont j’ai déjà fortement influencé l’achat.
Comment te dire.... je suis désolée.

 
Voilà donc la recette des cannelés :

Cette recette est à prévoir la veille à cause du temps de repos de la pâte.
Si vous n’avez pas tout un régiment à nourrir, diminuez les doses car avec ces proportions, vous ferez environ 24 cannelés.
Surtout si comme moi, vous n’avez qu’un moule en silicone à 8 cannelés..... ( et donc 3 fournées de 1h15 à prévoir...ce qui est relativement long, crois en mon expérience)

 
1l de lait entier
1 œuf entier et 4 jaunes (et ne me dis pas que tu ne sais pas quoi faire des blancs: rattrapage et )
500g de sucre
250g de farine
2 cuillères à soupe de rhum
5 gouttes d’extrait de vanille
Beurre pour les moules.

Préchauffer le four à150°
Battre les œufs, le lait, le sucre, le rhum et la vanille
Dans un saladier, creuser un puit au milieu de la farine, y verser le mélange, bien mélanger, couvrir et laisser reposer 24h.
Beurrer soigneusement les moules et les remplir aux ¾.
Mettre au four pour environ 1h15.
Démouler les cannelés dès la sortie du four.

 
PS1 : La photo arrivera un jour peut être...

PS2 :
Ca n’a rien à voir mais si tu te demandes pourquoi je poste si tard aujourd’hui, c’est parce que j’ai essayé de faire des baguettes pour la première fois.
Ne remue pas le couteau dans la plaie, c’est un échec cuisant. C'était bien la peine d’acquérir une plaque à baguettes..... et non, n’insiste pas, y’a pas moyen que je te montre les photos rapport que c’est trop la honte tellement c’est pas ressemblant (moche mais bon, un peu comme les cannelés...)

PS: Merde, qu'est ce que je fais comme "PS" en ce moment...! J'ai la maladie du "PS" sans doute...

Et euh donc (voir commentaires)...la photo et les cannelés ne sont pas de moi...en attendant que je m'y remette...

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Palmiers, les photos !

Juste avant de me coucher, chose promise, chose due.

Voilà les photos de mes Palmiers-prend-toi-du-sucre-et-du-beurre-plein-les-fessiers réalisés aujourd'hui même; par conséquent en retard par rapport à mes plans initiaux mais la maladie a eu raison de mon énergie culinaire créatrice.
Que tout le monde reprenne son souffle, je vais mieux.


Voilà la photo avant cuisson :

Le commentaire d’Annouchka concernant la fine pellicule de sucre ayant éveillé mon intérêt, j’ai saupoudré mes biscuits de sucre glace....


Voilà la photo après cuisson :

Cette recette est effectivement très facile et très rapide.

Ma conclusion après test en bouche :

Alors évidemment, je me suis lachée avec le sucre, mais c'est la faute de l'Homme Idéal qui m'a suppliée (il est très amateur).
L’avantage, c’est que ça a bien tout collé la pâte ensemble et caramélisé tout autour (à se damner).
Mais l'ensemble est néanmoins un peu trop sucré et beurré à mon goût (je suis impatiente d'essayer la version salée). Mon pacson, lui, a mangé la moitié de ma production avant d'aller au lit, repu et heureux.

Sinon, c’est craquant comme il faut, le sucre glace a bien bossé et à l’œil, ça le fait carrément (hein que ça le fait, hein ?)

La prochaine fois, aussi, je ferai ma pâte moi-même (moins de beurre!), pour voir, mais ça doit être moins facile à rouler avec de la pâte maison....aie...dilemme....

Des idées ????

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Sous les sunlights des tropiques

Aujourd’hui, avec ma recette enchanteresse du lundi, je vais te faire voyager un peu.
Grâce à moi, tu vas te retrouver direct en Californie, avec les blondes sur les rollers, les policiers à vélo et les sauveteurs en maillot rouge.

La semaine dernière, pour varier les plaisirs gustatifs des goûters de l’excroissance qui en a soupé des petits beurres et autres boudoirs, je lui ai acheté des Palmitos.
Le truc que j’avais plus mangé ni vu ni envisagé depuis ma propre petite enfance.
Tu penses bien que j’en ai essayé un, pour le côté "madeleine" de la chose.
Je me suis aperçue avec stupeur que c’est pas dégueu du tout !
Un peu seccos, mais tout à fait honnête.

Bref tu me connais, immédiatement dans ma tête, j’ai pensé que c’est trop débile d’acheter ces trucs qu’on peu sûrement faire soi même assez facilement.

Dans un de mes livres de cuisine préférés, j’ai trouvé la recette que non seulement plus simple y’a pas, mais qu’en plus ça m’a l’air d’être encore plus rapide à cuisiner que le gâteau Speedy Gonzales et y’a même pas besoin de moule !

Les miens, je vais les faire cette aprem, la photo témoin sera donc là ce soir, si tout va bien.

 
En attendant, voilà la recette des palmiers:

1 pâte feuilletée toute prête (si tu veux, tu peux aussi la faire toi-même)
Du sucre en poudre.

Préchauffer le four à 180°
Etaler la pâte et la saupoudrer de sucre semoule puis rouler chaque bord vers le milieu.
Déposer la pâte 5mn au congélateur.
Découper la ensuite en tranche fines et déposer les tranches sur une plaque allant au four préalablement recouverte de papier sulfurisé.
Enfourner pour 10mn

 
Il me vient une idée de dingue : on peut sans doute essayer aussi avec du Nutella, de la confiture, ou pour faire des palmiers salés apéritif, de la purée de tomate, de la tapenade....

Bon, moi, je vais déjà essayer au sucre.... je vous tiens au courant.

 

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En cas que Marcel débarque à l'improviste...

Aujourd’hui, il fait un temps de chiotte. Vent et pluie qui rendent impossible la moindre sortie avec l’excroissance. Or, quand l’excroissance ne peut s’ébrouer au parc, il tape légèrement sur mes pauvres nerfs de princesse au foyer.
Partant du principe que ce petit garçon ne vit que pour la nourriture, et la nécessité de très vite nous trouver une activité commune devenant extrêmement pressante, je lui ai proposé de m’aider à faire des madeleines.
Ce à quoi il a répondu « hai », que j'ai pris pour un « ouais ».

Avec cette recette, nous avons fait environ 35 madeleines, sachant que mon petit gourmand a plongé sa main potelée un certain nombre de fois dans les mélanges pour bien suivre l’évolution de la préparation et vérifier si c’était bon. Il y a donc fort à parier que vous en fassiez plus.

 
Il vous faudra :

5 œufs
150g de beurre salé
200g de farine
200g de sucre en poudre
Une pincée de sel
Une cuillère à café de bicarbonate de soude.
8 gouttes d’eau de fleur d’oranger (L’homme idéal n’aimant pas l’eau de fleur d’oranger, on a mis quelques gouttes d’arôme citron)

Préchauffer le four à 180°C
Séparer les blancs des jaunes dans 2 saladiers.
Monter les blancs en neige ferme à l’aide du sel.
Mélanger les jaunes avec le sucre jusqu’à ce qu’ils deviennent blancs et lisses.
Ajouter aux jaunes le beurre fondu et l'eau de fleur d'oranger, puis la farine et le bicarbonate. Bien mélanger à chaque ajout.
Délicatement, incorporer les blancs dans le mélange en essayant de ne pas les « casser ».
A l’aide d’une cuillère à soupe, remplir chaque alvéole d’un moule à madeleines préalablement beurré.
Mettre au four pour environ 10 minutes.

Sur la photo, vous aurez sans doute remarqué que nous avons aussi confectionné des madeleines au chocolat (Marcel se retourne dans sa tombe).
Pour ce faire, remplacez la moitié de la farine par 150 de chocolat en poudre, si possible de bonne qualité type Van Houten. (Et dans ce cas, pas de fleur d'oranger, hein!)

 

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Des Cookies pour le monstre.

Quand j’étais petite, mon personnage préféré de la rue Sésame, c’était le « Monstre aux gâteaux » (The Cookie Monster), celui qui passait son temps à se gaver de biscuits curieux et exotiques. A l’époque, ils n’étaient pas encore commercialisés ni à la mode en France (d’où la traduction approximative du nom du personnage).

Bien plus tard, j’ai découvert Laura Todd et ses merveilles à 5000 calories/pièce et je suis devenue addict. Depuis, j’évite soigneusement de passer devant l’une de ses boutiques qui, sur moi, ont le même effet que Suzette sur Dany Brillant.

Quand j’ai su que ma copine Coquette détenait le secret de fabrication d’excellent cookies, je me suis empressée d’aller lui mendier.
Je ne lui ai pas demandé l’autorisation pour diffuser sa recette ici, j’espère qu’elle ne m’en voudra pas.

La recette des cookies de Laura Todd qui est censée être un secret hyper bien gardé par des elfes unijambistes dans un grimoire magique fermé à clef laquelle est enterrée sous un arbre bicentenaire dont l'adresse n'est dévoilée qu'aux descendants directs de Gran Ma Todd , je l’ai trouvée sur Internet.

Les cookies se conservent très bien dans une boite en fer blanc et l’excroissance en raffole!

Si vous aimez confectionner ce type de petits biscuits, je vous conseille vivement "Cookies, biscuits et brownies" de Catherine Atkinson. Ce bouquin est un plaisir des yeux et contient une mine d'idées.

 
Les Cookies de Coquette (photo) :

150g de farine
1 oeuf
4 cuillères à soupe de sucre roux
4 cuillères à soupe de sucre blanc
150g de beurre
200g de pépites de chocolat
1 pincée de sel
1 cuillère à café de bicarbonate

Préchauffer le four th 6
Mélanger tous les ingrédients ensembles.
Sur une plaque allant au four préalablement recouverte de papier sulfurisé, disposer à l’aide d’une cuillère à café des petites boules de pâte.
Attention à bien les espacer car les cookies vont s’étaler pendant la cuisson.
Enfourner pour environ 10 minutes.

On peut utiliser des pépites de toutes sortes : chocolat blanc, noir ou au lait, ajouter des raisins secs, des noix... ou un peu de chocolat en poudre dans la pâte pour faire des cookies tout choco.

 
Les cookies de Laura Todd (mais chut, c’est un secret) :

250g de beurre
350g de sucre en poudre
375g de farine
350g de pépites de chocolat (noir, lait ou blanc)
1 oeuf
1/2 sachet de sucre vanillé

Dans un grand récipient bien mélanger le sucre et le beurre ramolli puis ajouter l'œuf, le sucre vanillé et mélanger encore
Verser les pépites de chocolat ainsi que la farine en une seule fois.
Dès absorption du 1er mélange par le second, cesser de mélanger.
Préparer des petites boules que vous aplatirez moyennement puis disposer ces cookies sur une feuille de cuisson.
Mettez les a four moyen entre 10 minutes (surveiller la cuisson pour qu’ils sortent moelleux, juste un peu dorés autour).

 

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Mousse au chocolat et variantes


Quand j’organise une soirée chez moi, ce qui maintenant que j’y pense n’est pas arrivé depuis un bout de temps, j’essaye de faire simple, bon (si possible) et facile à manger.

Evidement, comme une part de moi semble avoir vécu la guerre et que j’ai toujours peur qu’on manque, je fais beaucoup de choses ce qui me prend par conséquent beaucoup de temps. Mais vous n’êtes pas obligés d’être aussi malades de la tête que moi.

La mousse au chocolat, ça plait au plus grand nombre rapport au chocolat qu’il y a dedans, c’est super rapide à faire (sans compter le temps de réfrigération) et à décorer avec de jolis vermicelles en chocolat colorés.
Ca peut aussi être une excellente idée pour un anniversaire d’enfant.

 
La recette de base :

200g de chocolat type Nesle Dessert
6 œufs
1 pincée de sel

 ...et c’est tout ! Je veux dire par là ni sucre, ni beurre, ni crème, t’as compris ?

Séparer les jaunes des blancs.
Monter les blancs avec une pincée de sel en neige très très ferme
Faire fondre le chocolat au bain marie ou au micro ondes.
Battre les jaunes, ajouter le chocolat en continuant de battre pour éviter que les jaunes ne cuisent.
Incorporer les blancs trèèèès délicatement aux jaunes + chocolat.
Mettre au frigo pour 6 heures minimum. (La veille c’est encore mieux)

La recette qui tue sa race :

200g de chocolat noir dessert
200g de pralinoise
9 œufs
1 pincée de sel

Le procédé est le même.
Si on a moins de bouches à nourrir, on réduit les doses par deux, et pour les œufs, tu te débrouilles ! (9/2= ?)

La recette qui arrache sa mère :

Tout pareil que celle qui tue sa race, sauf qu’en plus tu émiettes de la meringue pendant que tu incorpore (trèèèès délicatement, remember ?) les blancs.
Et ne me dis pas que tu sais pas faire la meringue.... d’ailleurs tu peux très bien en acheter de la toute faite en boulangerie.

 
PS : si tu es avide d’expériences inédites et que tu veux tenter la mousse au chocolat blanc (ou la mousse bicolore pour impressionner tes copains), un petit conseil d’amie (car j’ai essayé aussi, tu penses bien) : ajouter quelques feuilles de gélatine dans la préparation. Pour le comment qu’on utilise ces machins là, tu peux aller voir dans la recette du bavarois.
 

Re PS: je dois avoir une photo quelque part, mais là tout de suite je manque de temps....


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La potée au chou pour les nuls.

Dans mon chouette panier bio de y’a deux semaines, y’avait un chou vert frisé. Le truc que j’achète jamais parce que j’aime bien manger les légumes façon crudités et que je sais pas si t’as déjà essayé de manger du chou vert frisé cru, moi oui et je peux t’assurer que comme expérience à ne pas réitérer, celle là serait haut placée dans un sondage.

Ma seule référence culinaire de ce légume, remonte à l’époque où enfant, je rigolais copieusement devant Le Glaude et La Denrée. J’aime bien les soupes, mais au chou, franchement bof...

Et puis, je me suis souvenue de ce truc super bon que fait ma maman et qu’elle appelle « potée ».
J’ai alors tapé « potée au choux » sur Google et je suis tombée sur des recettes compliquées avec moult charcutailles genre on est en alsace.
Rien à voir avec les souvenirs visuels de mes références familiales.
J’ai donc pris mon téléphone pour demander à ma mère comment qu’elle fait pour faire sa potée qui n’en est pas vraiment une.

Le résultat est vraiment super bon mais pas tellement photogénique, je me suis donc abstenue de dégainer l’appareil...

 
La recette :

1 chou vert frisé
1 morceau de poitrine (pas de la tienne hein ! hin hin hin) genre 500g
1 gros oignon
1kg de pommes de terres.
Huile d’olive, poivre, genièvre.

 
Couper le chou en quartiers grossiers et les cuire dans une casserole d’eau salée.
Dans un faitout, faire revenir l’oignon émincé dans une cuillère à soupe d’huile d’olive.
Enlever l’oignon, réserver.
Couper la poitrine en tranches épaisses et la faire dorer.
Remettre les oignons sur le dessus.
A l’aide d’une écumoire, récupérer le chou et le rajouter dans le faitout, sans trop l’égoutter.
Eplucher les pommes de terre et les couper en morceaux. En recouvrir la préparation. Celles-ci cuiront à la vapeur.
Assaisonner de poivre et de quelques graines de genièvre. Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant environ 45mn.
Si besoin car attrapage en cours de cuisson, rajouter un peu d’eau de cuisson du chou.

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Oh ! Tatin ou bien ?


Le titre est à prononcer avec l’accent Marseillais.

Je prie ceux et celles qui ne maîtrisent pas l’art de cet accent de bien vouloir s’abstenir, il n’y a rien de plus irritant pour un marseillais, ou en l’occurrence une marseillaise (moi) que d’entendre un très mauvais imitateur (L’Homme Idéal) s’essayer pitoyablement à cet exercice dans l’espoir d’être drôle.
« Howeuh, Tatingueuh ou biengueuh ? »
Les marseillais ne mettent pas des « gueu » en fin de mot, ceci est une légende, accouchée par un mauvais plaisantin sans doute primaire et pathétique.
Fin de la parenthèse.

 
Ce week-end c’est grâce à Kriska que j’ai pu sustenter mon foyer.
Samedi j’ai tenté sa recette de fondue de courgettes, qui est juste un régal pour peu que tu aies un peu du temps devant toi et dimanche, j’ai décidé que la journée serait Tatin ou ne serait pas.
Comme nous avions des invités et que je voulais leur en mettre plein la vue (ouais, je suis comme ça moi), je me suis essayée à la Tartiflette Tatin, qui esthétiquement parlant, en jette, personne ne pourra le nier.
Je l’ai accompagnée d’une salade verte, non tatin, je ne crois pas au bien fondé de la salade cuite, même à l’envers avec de la pâte dessus. D’autant que ça m’aurait embêtée de gâcher cette belle salade, délicieuse, qui venait de mon premier panier Campanier de mardi dernier.
Dont je suis absolument satisfaite, si vous me permettez (à nouveau) une petite parenthèse.
Même que j’ai réitéré ma commande pour cette semaine si vous voulez tout savoir.
Et pour les plus curieux de mes lecteurs, voici ce qu’il contenait : 1 potimarron, une salade, un chou, des carottes, un navet, des pamplemousses, des citrons, des poires et des pommes (et des scoubidous bidous, hin hin hin)
Ce qui m’amène à mon dessert, si vous me suivez, une tarte Tatin.

Avant de vous donner cette recette aussi simplissime que traditionnelle, voici son histoire (qui me plait beaucoup), trouvée sur Marmiton :

La tarte tatin serait née d’une maladresse de l’une des sœurs Tatin, Stéphanie, qui tenaient une auberge en Sologne.
(Qui existerait toujours ! dingue, non ? - oui, j’ai fait une recherche sur Internet)

C'était un fin cordon bleu, mais elle était étourdie comme il n'est pas permis de l'être. Sa spécialité était la tarte aux pommes, qu'elle servait croustillante, caramélisée et fondante à souhait.
Un jour de 1898, ayant malencontreusement (ou heureusement !) oublié de mettre la pâte, par empressement, elle l’avait posé par-dessus les pommes.

 
Allez, si vous avez tenu jusque là, vous méritez bien le « comment qu’on la fait cette tarte ? » :

Il vous faut :

5 ou six grosses pommes (les meilleures – je trouve- pour la cuisson sont les pommes canada, un peu grises, je vous ai mis un lien photo)
1 pâte brisée roulée prête à l’emploi (on peut aussi la faire soi même sachant qu’elle s’effrite pas mal et qu’elle est donc difficile à soulever après l’avoir étalée, mais c’est vous qui voyez)
100 g de beurre salé
3 cuillères à soupe de sucre en poudre.

Préchauffer le four th 7 (200°)
Eplucher les pommes grossièrement (nul besoin de les insulter hein ! hin hin), et les faire dorer dans le beurre fondu dans une grande poêle.
Dans le fond d’un moule à manqué (idéalement à charnière) beurré, répartir le sucre en poudre puis disposer les pommes de façon régulière.
Dérouler la pâte par-dessus et faire un petit trou au milieu pour que la vapeur s’échappe pendant la cuisson.
Enfourner pour environ 30 minutes.
Dès la sortie du four, retourner la tarte sur un plat.
On peut la saupoudrer de cannelle, l’accompagner de glace à la vanille, de crème fraîche ou de chantilly.

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Rhô la la! J'ai une tuile! (hin hin hin) ou quoi que je peux faire encore avec mes blancs ?

Je sais bien ce que vous vous dites, que je vous ai malhonnêtement fait attendre pour que dalle. « Ouais, tout ça pour nous servir encore une recette » que vous pensez.
Ben ouais mais fallait pas m’encourager comme des fans de Tokio Hotel en délire la semaine dernière.
On récolte ce qu’on sème. Voilà.

On peut pas dire non plus que je vous ai pris en traîtres, puisqu’on est lundi et que je me découvre avec ce blog, psycho rigide du planning.
Moi qui me prenais pour James Dean...
Moi qui croyais que je n’avais ni Dieu ni maître.
Genre j’ai des sueurs si je ne le respecte pas, je ne me remets d’ailleurs toujours pas de ne RIEN avoir écrit ce week-end.
Enfin, c’est le passé n’en parlons plus, il ne s’agirait pas que je me fasse du mal.

 
Après les meringues et les chouquettes, je continue avec l’heure du thé.
Aujourd’hui nous ferons des tuiles aux amandes.
Elles sont très rapides à faire, se conservent très bien et liquideront vos fonds de bocaux. (Non parce que moi, je conserve la farine et le sucre dans des bocaux)

 
Il vous faut :

2 Blancs d’œuf (comme pour les meringues, faites de la récup d’une autre recette n’utilisant que les jaunes, n’oubliez pas que les blancs se congèlent super bien)
50g de sucre glace
30g de beurre salé fondu
30g de farine
60g d’amandes effilées

Préchauffer le four th 7 (210°)
Fouetter les blancs et a le sucre glace.
Quand le mélange est mousseux, ajouter la farine et le beurre fondu, et continuer à mélanger.

Disposer des petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie allant au four, préalablement recouverte de papier sulfurisé.
Laisser des espaces entre chaque petit tas (qui vont s’étaler pendant la cuisson)
Parsemer les petits tas d’amandes effilées.
Mettre au four 8 à 10 mn
Les tuiles doivent rester claires au milieu.
Dès la sortie du four, disposer les tuiles sur un rouleau à pâtisserie ou sur un moule à tuile (afin qu’elles prennent la forme de tuiles, c'est un peu le but) et laisser refroidir.

 

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