princesse

Le soir où j'ai compris que je n'étais pas une princesse japonaise

Il y a une poignée de mois, appâtée par un article de Sonia qui a su interpeller mon côté obscur, celui qui fort influençable est rongé par la cosmétite aigue, j’ai téléphoné chez Ménard.
Ménard, comme son nom atrocement franchouillard ne l’indique pas, c’est une marque de produits de beauté japonaise.
Et chez Ménard, ils organisent des « beauty seminars » (oui madame) où que tu peux apprendre à te servir de leurs produits.
Alors tu penses bien qu’il fallait que j’aille voir ça de plus près.

Mon rendez vous, c’était le 19 juin.
Oui, oh bon hein, ça va !
J’ai un mal fou à relater les évènements trop récents.
(Et accessoirement, je manque cruellement de temps aussi)
Faut que ça fasse son chemin dans mon cerveau et que ça arrive jusqu’à mes deux index.
Ceux qui tapent sur le clavier.
Je ne tape qu’avec deux doigts, c’est la honte, non ?
Mais vachement plus vite qu’il y a un an, merci la vie bloguesque.

Mais où en étais-je ?
Donc, le 19 juin au soir, j’étais chez Ménard.
Où j’ai été merveilleusement bien accueillie par de charmantes hôtesses.

J’étais pas toute seule, on était une quinzaine, assises autour de trois petites tables, avec, devant chacune d’entre nous un miroir, un bandeau en éponge, une collerette et une flopée d’élégants échantillons de la gamme luxe de la marque.
On a toutes mis nos bandeaux et nos collerettes, on était drôlement jolies.

On s’est toutes démaquillées/décrassées avec la cleansing cream qui fait aussi massage cream et que y’a toute une technique que j’ai déjà oubliée tellement je suis une mauvaise élève qui n’a pas révisé sa leçon depuis.
Il faisait drôlement chaud.
Dieu que je déteste la chaleur.
Je me suis mise à rougir de la pomette.
J’ai senti que la gamme luxe était un poil trop riche pour moi, on m’a gentiment apporté la gamme peau sensible.
Mieux, mais encore un peu brillant quand même

Tout est rentré dans l'ordre quand je me suis passé de chouettes éponges très douces (et malheureusement pas à vendre) imbibées de lotion.
Sauf qu'après l’émulsion et la crème contour des yeux, je ressemblais de nouveau à un ver luisant.
Un peu comme si j'avais plongé la tête dans du saindoux.
Une sensation qui m’est assez désagréable, moi dont l'obsession de chaque instant est justement d’avoir le teint mat.

Bon, pas très concluant pour moi, donc, mais tu n'es pas sans savoir que les pores ma peau sont loin de faire preuve de bonne volonté question rapprochement.
La finesse du grain, c’est pas mon rayon alors évidemment, je ne suis pas bon juge.
La jeune fille à la peau sublime qui était assise en face de moi, en revanche... mais moi, non.

Après la séance, ponctuée de dégustations multiples de thés dont j’ai pas retenu les noms -quand je vous dis que je suis un cancre (mais le thé, c’est pas tellement ma tasse (de thé - hin hin hin))- on a dégusté de curieux petits gâteaux japonais pas mauvais du tout ma foi.

On nous a ensuite annoncé que le « beauty seminar » nous serait offert si on achetait un produit le soir même.
Y'a des trucs qui se refusent pas.
Et je suis si faible....
J’ai noté qu’il existait une gamme pour peau plus jeune (et moins argentée), et un magnifique savon m’a fait de l’œil mais j’ai su réfréner mes ardeurs en imaginant la tête de l’homme idéal, s’il me voyait revenir avec un machin très semblable aux quelques millions d’autres qui sèchent dans tous les coins de notre appartement.
Alors j’ai pris un nettoyant visage, parce que ça, je consomme à fond et je sais pas (encore) faire.

Bilan : je suis repartie avec les échantillons de la gamme luxe, ceux de la gamme peau sensible, ceux de la gamme peau jeune, plus mon nettoyant, plus, en cadeau : un « voile de mousse » qui fait mousser  le « foaming cleanser » de façon hallucinante, et un rouge à lèvre (mais pas de trousse, on peut pas tout avoir...)
J’ai passé en outre une soirée très agréable, j’ai bu du bon thé, et j’ai fait le deuil du dernier semblant d’illusion que peut être en fait j’avais pas une peau de merde mais en fait si (et c’est pas si grave).
Il n’en reste pas moins qu’à mon sens, ces produits sont excellents et leur textures divines même si pas compléments adaptés à mon cas personnel, que les jeunes filles y sont adorables, attentives, souriantes et généreuses.

Et moi je dis : tout ça pour 20 euros (le prix du produit que j’ai acheté), ça le fait, non ?

 
PS : si quelqu’une avec une peau plus japonaise que moi souhaite assister au beauty seminar de Ménard, qu’elle n’hésite pas à me contacter,, j’ai des cartes genre marraine/filleule à distribuer...

PPS : je précise que cet article n’est pas sponsorisé.

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TBS chez le CCB !!!

Hier, j’ai reçu le catalogue du Club des Créateurs de Beauté (les "créateurs de beauté", hin hin hin, ça m’a toujours bien fait rigoler).

Il y a bien longtemps que leurs produits ne conviennent plus à ma délicate peau de princesse snobinarde qui se tartine exclusivement de caviar mais, car il y en a un, je suis fort friande de leurs petits cadeaux.
(J’ai une affection particulière pour les trousses, j’en ai une collection démentielle.)

Il m’arrive donc de temps à autres, je le confesse, de commander chez eux une innovation improbable qui certes "crée" rarement ma beauté mais qui en revanche vient toujours accompagnée d’une chouette petite bordille girly que fébrilement, je découvre, avant de la ranger au sommet de la pile déjà formée par ses consoeurs, dont, comme de bien entendu je ne me sers JAMAIS.

En plus d'une décennie, je crois avoir fait le tour de quasiment tous leurs produits, du Minceur J-14 (dont je m’abstiendrais d’évaluer l’efficacité) au légendaire "Embelliseur abricot" (quand je vous dis que ces gens ont de l’humour...)
Du coup, je me jette sur les nouveautés.
La dernière fois, j’ai acheté un carnet de bisous.
C’est dire si je suis aux abois.

A force de déceptions cosmétiques, j’avais (presque) fini par me raisonner, jusqu’à hier.
Quand j’ai découvert que The Body Shop est maintenant de la partie.

Il n’y a pas toutes leurs références, mais on y trouve quand même le White Musk de mon adolescence, leur ligne pour les pieds à la menthe poivrée pour laquelle je tuerais père et mère, ainsi que leurs beurres corporel que évidemment bientôt je vais en faire des homemade, mais que quand même !


Voilà, je suis donc à nouveau prise au piège
(LA cible idéale des commerciaux, c’est moi. Trop forts, ils m’ont cernée complètement.)

S’agirait juste avant de me lancer que les fonds re-rentrent rapport à mes folies dépensières de début de mois qu’il y a d’ailleurs tout un colis de 65 euros de fragrances à savons que je n’ai pas reçu et que ça commence à me taper doucement mais sûrement sur les nerfs.

 
PS: pour preuve, le lien du Body Shop au Club des Créateurs de Beauté, c'est .

PPS: Juste une petite prière en passant: Mon Dieu, faites que CCB (et son humour ravageur) ne détaigne pas trop sur TBS.....

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Luxe, calme et volupté

Si le type des assédics apprend avec ce billet ce que je fais de l’argent qu’il me verse, je crois que ça va être mort pour mes indemnités chômage.

Si le diable me lit, j’ai du souci à me faire quant à ma destination finale de quand je serai occise.
Non pas que je croie à ces fadaises, Dieu m’en garde.
Enfin, façon de parler.


Depuis cinq jours (oui, je les ai comptés), ma vie a changé.

Il y a cinq jours, j’ai fini ma crème de jour By Terry adorée, celle aux effluves de Paradis (pas Vanessa - voilà que mes pensées mystiques me reprennent), celle dont je vous avais parlé ici et qui savait si bien parler aux cellules de ma peau sensible, démunies et fragilisées par le froid et la tourmente de cet hiver sans fin (non mais sans déconner, c’est quand qu’on aura une saison qui tient la route ? C’est pas pour dire mais m’est avis qu’il y en a un qui doit bien se marrer là haut, si tu vois de qui je cause).

Quand je finis un produit, en général je ne m’affole pas trop rapport aux stocks d’écureuil que j’ai entassés un peu partout.
J’ai une valise de crèmes de jour ou de nuit, et cinq vanity : un pour les démaquillants, un pour les lotions, un pour les gels douches, un pour les produits capillaires, un pour les masques et les gommages, un pour les produits corporels.
Ce qui ne fait donc pas cinq mais sept.
Ma foi, je suis encore plus atteinte que je ne le pensais.
N’empêche qu’au vu des blagues de la bourse façon 1929 de la semaine dernière, moi je me dis qu’il vaut mieux prévenir que guérir, je serai peut être bientôt sans le sou et affamée, mais ma peau sera bien hydratée.
Chacun ses priorités.

Or donc, il y a cinq jours, j’ai plongé mon nez avec délice dans ma valise magique, et j’en ai sorti ça et ça.
Depuis, je me vautre dans le luxe indécent.
Je me vautre dans La prairie.
Maintenant, ma salle de bain fleure bon Elisabeth (alias le bon goût), Arielle (la classe), et Armande (le chic incarné).
Au moins trois mois que ces produits sont en ma possession, il m’a fallu développer des trésors de patience à coup d’auto flagellation des bouts de doigts pour ne pas les ouvrir et m’en tartiner le minois. (Parce qu’une fois l’opercule ouvert, c’est sans aucune pitié que le décompte vers la date de péremption se met en route et pof tu l’as dans l’os)

Je pensais être déçue et vous annoncer de façon hautaine que pfff n’importe quoi, que du marketing, ça ne vaut pas plus que de la crème Nivéa, je pensais que je hurlerais ma mère d’avoir dépensé une fortune pour des chimères, que j’appellerais à la révolte et que toutes ensemble on manifesterait contre cette grosse arnaque, mais putain, merde alors, j’adore ces produits.
A la fois super efficaces, un parfum enchanteur et une texture veloutée et ultra fine, qu’à côté, la chantilly, c’est de la purée de pomme de terre à l’ancienne.
Je vis des moments d’extase à chaque application. Si je m’écoutais, je me ferais un enveloppement avec.
Merde.
C’est ballot.
Me voilà bien maligne maintenant.
Parce que tous les matins, je m’étale près de cinq euros sur le visage.
Et qu’à ce train là, même si la bourse se porte mieux, je finirais quand même sous les ponts.
Sauf qu’en fait non. Pas tout à fait.
Je suis peut être une princesse atteinte mais une princesse déchue aussi. Fauchée, quoi.
Et une princesse fauchée peut être, mais une princesse pleine de ressource et de démerde. Rusée comme un renard et raisonnable (tout est relatif) malgré les apparences.


J’ai beau prendre les euros pour des francs, cette fois ci, je te ferais remarquer que j’ai su me tenir, déjà, j’ai pas pris la crème au caviar, et c’est sur Ebay, à moitié prix (moins cher que l'hypnotiseur!) que je me suis fournie.
Ce qui je te l’accorde, lectrice avisée (et excellente en calcul! Bravo, je te félicite) est encore un peu onéreux.
Mais moins. (Et toc!)

Et contribuer à réparer des ans l’irréparable outrage, tu conviendras avec moi, chère lectrice, que c’est le devoir absolu de toute princesse qui se respecte, quelque en soit le prix.
(C’est une piètre défense mais je n’ai pas trouvé mieux).

 

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Secrets de beauté

J’ai piqué ce questionnaire à Hélène.
Voici ce qu’elle en dit : « Il s’agit de beauté, on va se la jouer interview de star dans un magazine, hop, avec les questions que les journalistes posent toujours aux top models à propos de leurs vanity et de leur vie dans leur salle de bains qu’elles ont. »

J’ai moi aussi toujours rêvé de répondre à ce type d’interview et voyons les choses en face, comme Marie Claire (le journal) n’est pas près de m’appeler pour savoir quel est donc mon secret pour avoir une mine aussi radieuse rapport que j’ai pas encore tourné dans le film de ma vie qui me révèlera au grand public que les hommes se pâmeront devant moi et les femmes baveront de jalousie, ben ma foi, je provoque l’événement moi-même afin de m’auto satisfaire. La vie c’est aussi ça, parfois...

Alors en avant....

 
Maquillage, à quel âge ?

Je crois que je me suis intéressée au maquillage dès que j’ai su tenir un rouge à lèvre.
Je me souviens avoir claqué tout mon argent de poche de petite fille, dès l’age de 9 ou 10 ans en palettes de maquillage diverses et de marque mystérieuse, que je conservais dans une grande boîte comme un trésor.
Un peu plus tard, j’ai découvert Yves Rocher et le bonhomme m’a rendue hystérique, je collectionnais tous ses courriers comme des lettres d’amour et je commandais de temps en temps en demandant à ma maman de faire un chèque pour moi que je lui remboursais avec mes économies. Puis je me suis mise à maquiller mes copines et les prendre en photo.
Il y a d’ailleurs eu une longue période de mon adolescence où j’ai sérieusement pensé devenir maquilleuse ou esthéticienne, commençant de plus en plus à lorgner aussi sur les crèmes de beauté.

Mais tout ça n’avait lieu que dans l’intimité de nos foyers.
Je n’ai commencé à me maquiller vraiment que vers 17 ans peut être, l’année du bac. Et encore, léger léger, hein ! Juste un trait de crayon sur la paupière, jamais de fond de teint, peut être un peu de mascara.

 
Et depuis, c’est tous le jours ?

Grands Dieux, non ! Je suis quasiment toujours à la maison et je ne prends pas le temps de me maquiller juste pour emmener mes enfants à l’école ou à la crèche.
En période de boulot, une base de teint, du mascara (obligatoire), de l’eau teintée pour mes joues et mes lèvres (c’est le rouge à lèvres le plus naturel qui soit, effet lèvres juste mordues, histoire de ne pas avoir l’air trop morte), parfois un soupçon de fard très clair sur les yeux (type champagne).

Si je sors, c'es le grand jeu: fond de teint, rouge à lèvre rouge vif et paillettes, cela va sans dire.

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Le bain du dimanche

Il est un rituel dans ma vie auquel pour rien au monde je ne renonce.
Quand il est l’heure de ce moment béni, officiellement je n’existe plus, je ne suis là pour rien ni pour personne (même si officieusement, cela va de soi, y’a parfois des abus).
La détente ultime à mon sens, c’est le bain et les soins qui vont avec.

Evidemment, y’en a qui vont au spa, en thalasso ou au hammam mais ça on peut pas le faire tous les jours, à moins de s’appeler Arielle Dombasle.
En fait, j’en sais rien, hein si Arielle Dombasle va au spa, mais je subodore...
Le père de mon premier fils la trouvait trop belle, Arielle !
N’importe quoi celui là.
Il l’avait vue jeune dans je ne sais quel feuilleton pourri américain que y’a que les hommes qui les regardent et il avait flashé à donf.
(Deux flics à Miami, 1986, je viens de regarder sur Internet.)

En ce qui me concerne, les instituts, c’est pas compatible avec l’excroissance et ça coûte cher.
Ce qui ne m’empêche pas d’en rêver fougueusement.
Oui, parfaitement, « fougueusement ». (Et pourquoi pas d’ailleurs)

J’en ai bien conscience, se barbouiller de boue à domicile, coincée dans la baignoire présenté comme ça, ça ne tient pas de la métaphore de la plénitude mais en matière de masque, tout est affaire de contexte.
Les hommes de ma maison savent que mon moment beauté est sacré et celui qui a 17 mois et fait semblant de ne pas comprendre, on se charge de le mettre au parfum.

L’aspect moyen écolo du bain et l’eau devenue très chère (je viens de payer plus de 250 euros en plus d’eau pour l’année 2007, soit dit en passant, moi je crois que je paye aussi pour les voisins du dessus qui font genre on est que cinq mais qui à l’oreille sont au moins le double) me limitent à n’en prendre qu’un seul par semaine.
Le reste du temps, je me lave aussi, hein !
Mais le reste du temps, je prends des douches.

Bref, tous les week-ends, samedi ou dimanche, en fonction des disponibilités de l’homme idéal, j’annonce solennellement que je suis sur le point de disparaître momentanément, telle Samantha Stevens, sauf que je ne réussis pas encore très bien le coup du nez.
Je me plonge dans un bain chaud, avec bougies, Voici, et petites serviettes blanches Ikéa à proximité, porte fermée.
Ou presque.
En fait, la porte de ma salle de bain ne ferme pas.
Ou si, mais de l’extérieur.
Et que donc si on est à l’intérieur, on est un peu comme pris au piège.
Donc je laisse la porte entrouverte ce qui annule un peu mes effets en matière d’invisibilité.
Ok, je suis pas Samantha, je serais plutôt sa tante Clara.

Pendant mon immersion hebdomadaire, je passe en revue tout mon corps : ponçage des pieds (avec les produits spéciaux The Body Shop, géniaux), gommage de tout mon corps et du visage, savonnage, masques : un purifiant ET un hydratant.
And most of all, je me délasse à fond la caisse, je lis et j’essaie de faire abstraction des bruits parasites extérieurs (dessins animés, truc qui tombe, chouinements, guerre mondiale, explosion, tremblement de terre).
J’y passe environ une heure et demie.
Une heure et demie de pur bonheur.

 
Et vous c’est quoi votre moment plaisir ?

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Mardi gras

Si je continue à me plaindre au sujet de ma peau, j’ai bien peur que la nature ne se vexe et ne manifeste sa terrible vengeance sur une autre partie de mon corps (oui, je suis convaincue que la nature lit mon blog), ce dont autant que faire se peut, j’aimerais autant me passer.

Je n’insisterai donc ni sur mon fort potentiel de rougissement, ni sur mon exceptionnel talent en matière de production efficace et abondante de sébum, et encore moins sur le calibre insolent de mes pores.

Je vous ai déjà raconté comment je palliais à ces petits désagréments.
Seulement voilà, il parait qu’il vaut mieux prévenir que guérir et les bases de teints sont certes très efficaces mais elles ne sont que des cache misère et ne prennent pas le mal à la racine, si j’ose dire.

Pour ça, les dieux de la beauté ont inventé les masques.
Mais non! Pas les masques que tu fais croire avec que t’es Arlequin ou Colombine quand tu vas au bal!

Moi je te parle des masques qui te sauvent la mise quand ta peau fait face à un marathon de circonstances déshydratantes.
Ceux qui sont à base de Phyto-Hormones, de miel du plateau de Valensole en Haute Provence, ou d’huile de Melon originaire des zones semi-arides du désert de Kalahari.
Ceux qui sont conçus pour tous les épidermes assoiffés, déshydratés, en quête de désaltération profonde.
En bref, je te parle des masques qui foutent la trouille aux imperfections, ceux que tu t’étales sur la figure et qu’après t’es trop belle, matifiée, lumineuse et transformée comme si on avait injecté une nouvelle vie au cœur des tes cellules.
(T’as compris le coup du titre maintenant ?)

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Le pouvoir magique de l'échantillon.

Quand j’achète des crèmes, du mascara, des paillettes ou des bases de teint, bref des produits de première nécessité, j’aime à ce qu’on me fournisse en échantillons.

Cela s’entend, je ne convoite aucunement les ridicules petites tigettes de parfums. Pas de ça chez moi, merci bien, je n’ai pas le vice de cette collection là et en matière de « sent-bon », j’ai déjà le mien à moi que j’ai mis des années à le trouver et que je me le garde précieusement.

A ce propos, j’aime bien l’idée de ne porter qu’un seul parfum.
Que dans mon sillage, on puisse reconnaître ma fragrance et que ça fasse un peu partie de mon identité.
Bon c’est sur pour l’instant mon sillage sent le lait régurgité et la couche qui a vécu mais je voulais dire dans l’idée quoi, tu vois ?

Mais revenons aux échantillons.
Contrairement à Clyne, je les essaye TOUS.
Et justement, je crois que la vendeuse lambda n’a pas compris que l’échantillon est un excellent outil de vente.
Je m’explique :

Prenons l’acheteuse compulsive de base (moi).
L’acheteuse compulsive tout autant compulsive qu’elle puisse être, aime à se faire choyer. Et dans la mention « échantillon offert », y’a une notion de choyaderie*, non ?
L’acheteuse compulsive choyée compense mentalement la culpabilité de son achat avec le plaisir de l’offrande, tu vois, comme une sorte de moyenne, de calcul de plus value.
L’acheteuse compulsive non choyée repart avec le sentiment déplaisant non seulement d’avoir acheté « pour rien » mais aussi de devoir envisager sa fin de mois différemment.
On est bien d’accord, dans les deux cas, la somme dépensée est rigoureusement la même, pourtant l’une partira le cœur léger tandis que l’autre envisagera le suicide.
Et ami(e) lecteur(trice), dis moi donc, à ton humble avis, laquelle des deux aura envie de revenir ?
On est bien d’accord.

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Colis surprise

Moi je dis dans la vie, faut se faire des cadeaux. D’abord parce que la vie est courte, ensuite parce que si t’attends qu’on te les fasse, et qu’en plus on tombe juste, ben tu peux attendre longtemps.
C’est comme pour les compliments, je suis à fond pour l’auto congratulation.
Et pour l’auto récompense.
Bref, j’aime bien me faire plaisir et dépenser des sous fait partie de mes plaisirs préférés.
J’assume.

Comme presque toutes les femmes, je lis des magazines féminins, et comme beaucoup de « beauty addicts », je lis « Votre Beauté » qui, oh joie ! est enfin devenu mensuel (avant, il était bimensuel, ce qui n’était rien de moins qu’un scandale).
« Votre Beauté » fait partie du groupe Marie Claire et en allant sur leur site, je me suis rendu compte qu’on y trouvait les offres beauté plutôt avantageuses que le journal propose quelquefois.

Du coup, je ne me prive pas de ce bon plan. A moi les 20 produits de para (pharmacie) à 30 euros au lieu de 100. Et si y’a des trucs dans le lot qui ne me conviennent pas, je les file à mes copines ou je les revends sur Ebay.

Je me fournis pour toutes les saisons : été, automne et hiver, pour les enfant (en ce moment pas d’offre, mais si vous guettez, elle finira pas apparaître), et pour l’Homme Idéal qui adooore prendre soin de sa peau.

Les trousses, vanity ou sacs qui vont avec, soyons clairs, c’est pas de la méga qualité (sauf pour l’homme), mais ça vaut quand même le coup.

Si ça vous tente, (ça peut même faire une idée cadeau pour autrui) j’ai mis tous les liens.

 
Pour info: vous trouverez aussi sur le site des livres de beauté, mais encore des loisirs créatifs, de la bouffe, de la déco....

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Glitter Forever

C’est plus fort que moi, j’aime tout ce qui brille.
Les strass et les paillettes.
Comme une pie.
J’aurai pu vivre dans les années 70.
Les pies vivent toujours, hein, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire.

En y réfléchissant bien et pour être tout à fait transparente avec toi, lecteur, (c’est qu’on est partis sur des bases solides toi et moi et je ne voudrais pas m’écarter de ce droit chemin), les années 70, j’y ai vécu mais seulement cinq ans, alors j’ai pas trop eu le temps de me rendre compte dans quel monde pailleté à pattes d’éléphants j’évoluais.

A en juger par les photos témoins de cette période très orange, il faut bien le dire, il semble évident que je me souciais encore assez peu de mon apparence, visiblement victime des goût vestimentaires très influencés de ma mère à laquelle je faisais sans doute alors une confiance aveugle, et qui a peut être un poil abusé de son pouvoir sur moi, maintenant que j’y repense.
Mais bon, c’est comme pour le flan, je ne critique pas, chacun son époque n’est ce pas ?

Quand je pense aux années 70, j’entends de la musique disco, je vois des boules à facettes, des couleurs, et surtout des paillettes.

Je collectionne les paillettes depuis très longtemps, je l’ai déjà évoqué rapidement ici.
J’en ai de toutes les couleurs, de toutes qualités, des paillettes cheap, des paillettes de luxe, pour le visage ou pour le corps, des grosses, des plus fines jusqu’à de la poudre irisée, un vanity plein à craquer.
Je ne fais pas que les conserver, parfois aussi je les porte (folle que je suis).

Tu l’auras sans doute remarqué comme moi, les occasions de porter des paillettes se font un peu rare.
Sauf quand tu t’appelles Eva Longoria ou, version moins classe, Dolly Parton.
Je ne suis ni l’une ni l’autre.

En ce qui me concerne, je n'ai jamais hésité à porter les miennes à l’époque où je sortais en « boîte ». Epoque révolue pour cause (officielle) de grand âge (officieuse : de mon non-rentrage dans mes minijupes de jeune fille, je ne désespère pas d’y re parvenir un jour).
D’ailleurs, juste en passant, je trouve ce terme de « boîte » très laid, pas vous?
Mais si je dis « club », je pense « échangiste » et si je dis « night club » ou pire « dancing », je crains qu'on ne me prenne pour une fille pas très hype, alors merci bien.

Je porte des paillettes en soirée, même la plus intimiste.
Mais discret, hein !
Jamais vulgaire.
Faut pas gâcher.
J’en tartine également toutes mes copines qui savent que question « glitter », elles pourront toujours compter sur moi.

Et bien entendu, si je t’en parle aujourd’hui, c’est que j’en porte sans faute quand il s’agit de fêter dignement la période bénie des fêtes de fin d’année qui Dieu merci, arrive à grands pas, et où le lâchage total glitteresque est de rigueur.
T’as qu’à voir comment les marques commercialisent de la paillette à tour de bras en ce moment et tu comprendras pourquoi ma banquière stresse comme une malade...


Difficile de faire un guide d’achat paillettes, ce sont souvent des éphémères.
Mais vous pouvez jeter un œil , vous aurez une petite idée de ce qui se fait en ce moment.
Cette année, j’ai une légère préférence pour Givenchy (prisme solitaire) et Guerlain (vaporisateur de paillettes au packaging sublime auquel il est bien évident que je n’ai su résister)

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Le mascara parfait.


Le jour où je vous ai parlé de ma peau, vous avez du vous dire : « Oh, s’il n’y a que ça... »
Ben non, y’a pas que ça.
La nature peut parfois être une radasse.
Je note qu’elle ne l’a pas été avec Jessica Alba, par exemple.

Ainsi, je n’ai pas seulement une peau qui brille avec des pores apparents, j’ai aussi le grand bonheur et l’extrême privilège d’avoir des cils certes relativement fournis mais désespérément courts.
Qu’on m’explique pourquoi l’excroissance, qui est un garçon, a hérité (de son père) de merveilleux sublimes longuissimes cils ?
Qu’on m’explique à quoi ils vont lui servir étant donné le fait qu’il ne mettra jamais de mascara dessus ?
A moins que mon fils ne devienne un(e?) drag queen.
Auquel cas, je pense qu’il aura un succès certain.
Soyons honnête, l’enfant étant un peu et par définition une extension de moi, je suis quand même ravie quand on me dit qu’il a des yeux superbes.

Enfin, toujours est il que j’ai dans l’idée d’avoir été conçue dans l’exclusif dessein d’accroître le chiffre d’affaire des enseignes de cosmétiques.
Et la nature peut être rassurée, dans cette fonction, je suis particulièrement douée.
Allez hop, n’ayons pas peur des mots, j’excelle.
Je tiens mes promesses mieux que quiconque.
La nature peut être drôlement fière de moi.

Pour palier au défaut de taille de mes cils, j’utilise du mascara.
Si je ne devais garder qu’un seul de mes produits de maquillage, ce serait le mascara.

Il y a quelques années, lasse d’Yves Rocher et ses joyeux acolytes (Agnes b et autre Ricaud et Jouvance qui sont aux cosmétiques ce que Bataille et Fontaine sont à la télévision), et avide de luxe, j’ai découvert l’«Effet faux cils» d’Yves Saint Laurent.
Dont je suis tombée instantanément et éperdument amoureuse.
Les années ont passé et je suis restée fidèle, jamais déçue par cet infaillible compagnon.
Et puis, et ce malgré le fait que je ne cautionne pas l’infidélité, j’ai eu envie d’aller voir ailleurs, en partie agacée par la courte durée de vie de mon platonique béguin, et surtout très alléchée par moult promesses enchanteresses et packagings ensorcelants.
Dire que je suis influençable est encore bien loin de ce que je suis en réalité.
En plus d’être crédule, je suis naïve et je ne doute en aucun cas de la prose des publicitaires que je dévore de A à Z avant de jeter compulsivement l’article dans mon panier.
En matière de mascaras, je suis devenue insatiable, gravement atteinte, et je teste tout ce que je peux.

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Contrer la nature

J’ai une peau dégueulasse.

Quand je dis dégueulasse, ça veut pas dire sale, hein, puisque je me lave, je me fait bien tous les gommages et les masques qu’il faut (pour ça faites moi confiance).

Non, quand je dis dégueulasse, j’entends par là pas sympa quoi. Disons que je m’en occupe bien, et qu’elle, elle ne me le rend pas aussi bien.

Je trouve ça juste pas très cool de sa part, c’est tout.
Le coulant, par exemple, l’est bien plus (ah ah ah)

Je dépense des sommes folles pour elle, je la bichonne et, elle, visiblement, ça ne lui donne pas envie d’être magnifique.

J’aurais aimé avoir une peau fine, limite sèche, aux pores tellement resserrés qu’on ne les voit même pas, une peau déjà un peu mate, qui bronze facilement et surtout ne brille jamais.
Pas de pot.

J’ai très facilement chaud, même en tee-shirt dans un igloo (ce qui je dois bien l’avouer m’arrive finalement assez rarement). Dès que la peau de mon visage sent le degré de trop arriver, elle exulte et lâche tout son sébum disponible (beaucoup). Je transpire à grosse gouttes et je brille comme si j’avais confondu ma crème hydratante avec du saindoux.

Je n’irai pas jusqu’à dire que mes pores sont très dilatés mais ils sont bien loin d’être invisibles.
Non contente d’être grasse par endroits, il s’avère que ma peau est également déshydratée à d’autres. J’ai donc la peau mixte ET sensible (je rougis hyper facilement).

J’aurais aimé vous faire rêver avec ma peau de princesse fraîche comme un pétale de rose mais je me dois d’être parfaitement transparente avec vous, même si je dois casser le mythe.

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Lusheries

Il y a un phénomène très récent auquel j’adhère (évidemment) complètement. La publicité a toujours essayé de faire preuve d’humour (sauf celle pour planta fin, et je sais de quoi je parle) mais depuis peu, c’est directement sur les packagings qu’on peut se marrer un peu.
Et y’a pas à dire, ça rend la marque super sympathique.
Et moi, je marche pas, je cours...
Je me dis que c’est trop fait pour moi.
Que les marketeurs, ils ont trop bien su me cibler.
C’est presque flippant. Ils ont mis des caméras chez moi ou bien ?
En tous cas, j’intègre ces marques dans ma vie comme de nouvelles amies.
L’une d’entre elles est une marque de cosmétiques (tiens donc, on serait pas mardi par hasard ?) qui s’appelle LUSH.
A la fois écologique, ludique, régressive et efficace.

Chez Lush, ils essaient d’utiliser le moins d’emballages possible, de préférence pas du tout.
C’est pour ça que chez Lush, ils conçoivent des produits solides! Leurs rares produits liquides sont conditionnés dans des pots ou des flacons minimalistes et recyclables.

Chez Lush, tout est fait à la main, les produits sont conçus à base de produits frais et ils utilisent le moins de conservateurs possible.
Chez Lush, les produits ainsi dénudés « dégagent des arômes enchanteurs » qui submergent leurs boutiques de parfum.
Chez Lush, on achète le savon à la coupe, et il y en a plus de 20 différents à choisir.
Chez Lush, les déodorants et les shampoings sont solides, les gels douches en gelée et les masques sont à conserver au frais.
Chez Lush, c’est l’univers du bain : boules effervescentes, fondants et pains moussants, il y en a pour tous les goûts.

Et surtout, chez Lush, c’est les rois de la rigole. Le nom et la description des produits sont toujours originaux (bien plus que mes recettes) et bien trouvés.

Enfin, chez Lush, y’a le Lush Times, véritable bible Lush, (oui, en photo). Très amusant à lire, mais attention, très alléchant aussi.

 

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Je suis vernie!

Hier, je me suis adonnée à un de mes passe-temps favoris : vernir mes ongles. Un peu de futilité n’a jamais tué personne. Je sais de quoi je parle, je serais occise depuis bien longtemps si c’était le cas.

Je ne sais pas pourquoi j’adore ça mais les faits sont pourtant là : j’adore ça.
Peut être que parce que lorsque j’ai les ongles vernis, je me sens délicieusement Femme.
Peut être parce que j’adore l’odeur du dissolvant.
Peut être parce les ongles fraîchement vernis donnent de très bonnes excuses pour ne pas faire la vaisselle et que le temps de séchage me cloue sur le canapé devant un bon téléfilm avec cancer, psychopathes, incapacité à se reproduire ou anorexie bref larmoyant et américain comme il se doit (pardon d’être vulgaire mais y’a pas à chier, c’est bien ceux là les meilleurs, un jour je vous dirai ce que je pense des téléfilms allemands)

Toujours est il que hier, je me suis adonnée.

Quand j’étais au collège, je me faisais des drapeaux en me servant de la première page du Robert pour modèle, ça me prenait des heures et j’avais des vernis de toutes les couleurs. A presque 32 ans et 2 enfants, comment vous dire, je trouve ça moins classe, je suis devenue abominablement banale, et c’est plus les années 80, faut pas déconner non plus.

Mais revenons en à la journée d’hier. Croyez le ou non, j’ai encore fait pour la cent cinquantième fois ce que je fais toujours : commencer par les mains.
Erreur mesdames ! Cela va sans dire.

Non mais moi alors !
Je crois que j’en tiens une bonne !
Je suis pourtant une vraie brune.....
Certaines d’entre vous doivent déjà se gausser et me faire dégringoler du pied d’Estale où elles m’avaient mise. J’ai un peu honte la tout de suite.
Pour les autres, les comme moi, les distraites, les insouciantes, impulsives finalement ; ou encore celles à qui leur chienne de vie ne laisse pas assez de temps pour l’échec, laissez moi vous donner ce conseil :

On commence par les pieds. Toujours.

Pourquoi ?
Parce que c’est avec les mains que tu te passes du dissolvant sur les pieds (pour enlever les vieilleries) et non pas le contraire ! Et que si t’as déjà tout bien fait tes ongles des mains, tu vas tout niquer ton beau travail en te dissolvant les orteils. Le dissolvant est bête, il ne distingue absolument pas le vieux vernis qui s’écaille du vernis tout neuf qui brille et en jette.

Je serai rapide sur la synthèse : soit on démaquille orteils et doigts des mains puis remaquille dans le même ordre, soit on démaquille/remaquille les orteils puis démaquille/remaquille les mains.

C’est tout ce que j’avais à dire.

Avouez que vous vous demandez déjà comment vous avez pu survivre jusque là ?

 

Ah oui et euh....pardon pour le titre.

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Make up Party

C’était samedi soir et c’était extra.

Une première expérience pour moi qui s’est révélée drôlement calorique rafraîchissante.

Un drôle de pari réalisé par Hélène.

Une rencontre entre 19 filles qui ne se connaissent que par pseudos et qui se maquillent les unes les autres en se confiant problèmes de peau, de sourcils, de couleurs sous les flashes de Joëlle et Zabelle.

Y'avait Des prismes, Balivernes, Hoplalavoilà, Delphinoïd, Mononoke, LN75 et plein d'autres, toutes en tailleur sur un tapis.

Y'avait du maquillage partout, des pinceaux,des couleurs parfois qui marquent pas, du mascara prune pas du tout moche, des fards en forme de glaçon et du truc qui fait tenir le machin sur la paupière mobile sans que ça file dans les plis.

Y'avait du bon esprit, de l'entre-aide et de la rigolade. 

Y'avait des filles que j'aurais jamais rencontré autrement, et ça c'est aussi riche que le kouign Amann.

J’ai été ravie de voir enfin en vrai tout ce petit monde qui papotait joyeusement, ravie de me gaver de picorer saucissons, cakes, macarons au chèvre au miel (miam !)de Nikaia, carottes violettes, et puis kouign amann, apporté par les bretonnes Breizh’ et Fanchette, cheese-cake divin de Marion, ananas bienveillant mixé de Diane De Lutèce que j'ai pas rajouté le crumble par dessus rapport aux quantités de gras ingérées juste avant...

On a épilé, colorié et estompé comme des dingues.

J’ai appris grâce à Clyne à me servir de mon pack fond de teint Bare Minerals, grâce à Hélène à me faire des smoky eyes de la mort, et je n’ai même pas fait peur au chauffeur de taxi qui m’a ramenée à la maison (beaucoup plus à mon paquet de demak-up en revanche!)

A renouveler, sans hésitation !

 

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La VIP, c'est moi!

Quand on dépense beaucoup de sous dans certains magasins, on a droit à pas mal d’avantages.

Avec les cartes de fidélité, on cumule des points, qui donnent droit à des cadeaux ou à des réductions sur les prochains achats.
Autant vous dire tout de suite que je possède environ toutes les cartes de fidélité qui existent.
Peut être pas celle de Castorama, c’est vrai. Mais....
Petit Bateau, je l’ai !
The Body Shop, je l’ai !
La Fnac, et Fnac Eveil Et Jeux je les ai!
Du pareil au même, Marionnaud, Origins, Galeries Lafayette beauté et lingerie, Nature et découvertes......ben oui, j’ai tout ça.
Mais surtout, j’ai la carte de chez Séphora. Et chez Séphora, au vu de ce que je lâche chez eux tous les mois, ils ont décidé de me proclamer VIP.

Jeudi dernier, c’était notre soirée, à nous, les VIP de chez Séphora. J’ai reçu il y a environ 2 semaines une chouette invitation, me priant, moi la VIP, de me rendre chez Séphora, jeudi 27 au soir avec tout un tas d’attentions qui me seraient réservées personnellement pour moi.

Il y a même un jeune homme qui m’a appelée quelques jours avant pour savoir si dans ma grande bonté, je pourrais leur faire l’honneur de ma présence.

« Eh ben oui ! » que j’ai dit (non sans avoir vérifié auprès de L’Homme Idéal qu’il pourrait s’occuper de la progéniture.) Je me suis dit que par curiosité, j’irai bien voir de quoi il s’en retourne, d’autant que j’avais besoin d’acheter 2-3 pinceaux pour la soirée make up d’Hélène, et que donc, ça se goupillait plutôt pas trop mal cette affaire.

Une fois sur place, je me suis vraiment trop sentie very importante. Parce que les gens qui passaient par là mais qui eux n’étaient pas des VIP se demandaient bien ce qu’on allait y faire, à 20h00, chez Séphora, nous les privilégiées. Hé hé hé, je fais partie de l’élite...

Après vérification de mon nom sur la liste, on m’a noué un ruban autour du poignet et invitée à prendre un verre.

Toasts, champagne, pains surprise, un peu la fête quoi !

Sinon, ben rien de bien fou finalement, en dehors de pouvoir faire son shopping dans un magasin quasi vide, avec une vendeuse rien que pour soi, une manucure express gratuite au « bar à ongles » tellement expresse que mon vernis foutait déjà le camp quand je suis sortie du magasin, mais pas de réduc.... (Faute)

Heureusement, j’ai toujours sur moi un petit bon « 10% » d’avance.

La meilleure surprise, c’était finalement pour la fin. A la sortie, chacune d’entre nous a reçu un gros sac (pas dans la figure hein, warf warf !), plein de cadeaux. Un peu comme les acteurs américains qui vont aux Emmy Awards.

Ce que contenait le sac : une serviette de bain noire Séphora, des doses d’essai du basique 3 temps de chez Clinique, un crayon a lèvre et un mascara minis Séphora, et 2 trousses (Estée Lauder et Lancôme) pleines de produits..... (Joie)

Si vous saviez mon amour pour les trousses (vous saurez bientôt : je prépare un billet là-dessus), vous sauriez aussi combien je me suis sentie comblée.

Etre VIP chez Séphora, ça tape.

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