Mardi 1 Juillet 2008
Le soir où j'ai compris que je n'étais pas une princesse japonaise
Par Princessevarda, Mardi 1 Juillet 2008 à 23:18 GMT+2 dans La princesse fait sa belle
Il y a une poignée de mois, appâtée par un article de Sonia
qui a su interpeller mon côté obscur, celui qui fort influençable est rongé par la cosmétite aigue,
j’ai téléphoné chez Ménard.
Ménard, comme son nom atrocement franchouillard ne l’indique
pas, c’est une marque de produits de beauté japonaise.
Et chez Ménard, ils organisent des « beauty
seminars » (oui madame) où que tu peux apprendre à te servir de leurs
produits.
Alors tu penses bien qu’il fallait que j’aille voir ça de
plus près.
Mon rendez vous, c’était le 19 juin.
Oui, oh bon hein, ça va !
J’ai un mal fou à relater les évènements trop récents.
(Et accessoirement, je manque cruellement de temps aussi)
Faut que ça fasse son chemin dans mon cerveau et que ça
arrive jusqu’à mes deux index.
Ceux qui tapent sur le clavier.
Je ne tape qu’avec deux doigts, c’est la honte, non ?
Mais vachement plus vite qu’il y a un an, merci la vie
bloguesque.
Mais où en étais-je ?
Donc, le 19 juin au soir, j’étais chez Ménard.
Où j’ai été merveilleusement bien accueillie par de charmantes hôtesses.
J’étais pas toute seule, on était une quinzaine, assises
autour de trois petites tables, avec, devant chacune d’entre nous un miroir, un
bandeau en éponge, une collerette et une flopée d’élégants échantillons de la
gamme luxe de la marque.
On a toutes mis nos bandeaux et nos collerettes, on était
drôlement jolies.
On s’est toutes démaquillées/décrassées avec la cleansing cream qui
fait aussi massage cream et que y’a toute une technique que j’ai déjà oubliée
tellement je suis une mauvaise élève qui n’a pas révisé sa leçon depuis.
Il faisait drôlement chaud.
Dieu que je déteste la chaleur.
Je me suis mise à rougir de la pomette.
J’ai senti que la gamme luxe était un poil trop riche pour
moi, on m’a gentiment apporté la gamme peau sensible.
Mieux, mais encore un peu brillant quand même
Sauf qu'après l’émulsion et la crème contour des yeux, je ressemblais de nouveau à un ver luisant.
Un peu comme si j'avais plongé la tête dans du saindoux.
Une sensation qui m’est assez désagréable, moi dont l'obsession de chaque instant est justement d’avoir le teint mat.
Bon, pas très concluant pour moi, donc, mais tu n'es pas sans savoir que les pores ma peau sont loin de faire preuve de bonne volonté question
rapprochement.
La finesse du grain, c’est pas mon rayon alors évidemment, je ne
suis pas bon juge.
La jeune fille à la peau sublime qui était assise en face de
moi, en revanche... mais moi, non.
Après la séance, ponctuée de dégustations multiples de thés dont j’ai pas retenu les noms -quand je vous dis que je suis un cancre (mais le thé, c’est pas tellement ma tasse (de thé - hin hin hin))- on a dégusté de curieux petits gâteaux japonais pas mauvais du tout ma foi.
On nous a ensuite annoncé que le « beauty
seminar » nous serait offert si on achetait un produit le soir même.
Y'a des trucs qui se refusent pas.
Et je suis si faible....
J’ai noté qu’il
existait une gamme pour peau plus jeune (et moins argentée), et un magnifique
savon m’a fait de l’œil mais j’ai su réfréner mes ardeurs en imaginant la tête
de l’homme idéal, s’il me voyait revenir avec un machin très semblable aux
quelques millions d’autres qui sèchent dans tous les coins de notre
appartement.
Alors j’ai pris un nettoyant visage, parce que ça, je
consomme à fond et je sais pas (encore) faire.
Bilan : je suis repartie avec les échantillons de la
gamme luxe, ceux de la gamme peau sensible, ceux de la gamme peau jeune, plus
mon nettoyant, plus, en cadeau : un « voile de mousse » qui fait
mousser le « foaming
cleanser » de façon hallucinante, et un rouge à lèvre (mais pas de trousse, on peut pas tout avoir...)
J’ai passé en outre une soirée très agréable, j’ai bu du bon thé, et
j’ai fait le deuil du dernier semblant d’illusion que peut être en fait j’avais
pas une peau de merde mais en fait si (et c’est pas si grave).
Il n’en reste pas moins qu’à mon sens, ces produits sont
excellents et leur textures divines même si pas compléments adaptés à mon cas
personnel, que les jeunes filles y sont adorables, attentives, souriantes et généreuses.
Et moi je dis : tout ça pour 20 euros (le prix du produit que j’ai acheté), ça le fait, non ?
PS : si quelqu’une avec une peau plus japonaise que moi
souhaite assister au beauty seminar de Ménard, qu’elle n’hésite pas à me
contacter,, j’ai des cartes genre marraine/filleule à distribuer...
PPS : je précise que cet article n’est pas sponsorisé.
Hier, j’ai reçu le catalogue du Club des Créateurs de Beauté
(les "créateurs de beauté", hin hin hin, ça m’a toujours bien fait
rigoler).
Si le type des
J’ai piqué ce questionnaire à
Il est un rituel dans ma vie auquel pour rien au monde je ne
renonce.
Si je continue à me plaindre au sujet de
Quand j’achète des crèmes, du
J’ai une peau dégueulasse.
Hier, je me suis adonnée à un de mes passe-temps
favoris : vernir mes ongles. Un peu de futilité n’a jamais tué personne.
Je sais de quoi je parle, je serais occise depuis bien longtemps si c’était le
cas.
Quand on dépense beaucoup de sous dans certains magasins, on
a droit à pas mal d’avantages.






