princesse

Jeudi noir

Le jeudi, je n’ai pas honte de le dire, est mon jour préféré.
Le jeudi, c’est mon seul jour sans enfant.
Le jeudi, mon aîné est à l’école et mon cadet à la crèche.
Le jeudi, quand l’Homme Idéal est là, on a un peu l’impression d’avoir 20 ans.
Le jeudi, il m’arrive d’aller au cinéma (ou chez le gynéco), même que des fois, j’amène mon amoureux avec moi (au cinéma, j’entends).
Le jeudi, quand je ne vais pas au cinéma, je glande. Juste pour le plaisir de ne rien faire.
Le jeudi est le seul jour de la semaine où j’ai vraiment du temps pour écrire le billet quotidien de mon blog que mes fans en délire attendent avec impatience (ouais, bon...).
Le jeudi, je trie des trucs, je sens mes crèmes (pathétique, hein ?), je pâtisse, je me vernis les ongles, ou je regarde les téléfilms américains de M6.

 
Dans l’absolu, je sais qu’il y a des choses qu’on ne peut décemment pas laisser passer sans réagir.
Dans l’absolu, j’ai conscience que le salaire des professeurs d’école n’est rien de moins qu’une grosse blague.
Dans l’absolu, je me doute que celui des animateurs de centres de loisirs, des cantinières et des puéricultrices de crèches, à côté, doit être encore pire.
Dans l’absolu, moi aussi, j’ai envie de crier au scandale.
Dans l’absolu, je n’ai absolument rien contre la grève.
Dans l’absolu et de manière générale, je trouve que ça fait plutôt avancer les choses.
Dans l’absolu, je trouve qu’il faut profiter de ce droit quand il est nécessaire.

 
Mais.....

QU’ON M’EXPLIQUE POURQUOI LES JOURS DE GREVE TOMBENT TOUJOURS UN JEUDI ?????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!

(Et par la même occasion, qu’on m’explique aussi ce qui m’est passé par la tête le jour où j’ai choisi de mon plein gré, toute seule et sans aucune influence extérieure quelle qu’elle soit, ce jour là pour en faire mon jour à moi......)

25 commentaires - aucun rétrolien

Je VEUX travailler là bas.

Navrée pour la redite que subiront les lecteurs de Clyne, avec qui il semblerait que je sois très en phase en ce moment, mais ce billet était déjà tout prêt...

 

C’est sur Topito que j’ai découvert le phénomène.
Evidemment, étant moi même une adepte du play-back endiablé (ah...les L5...), de préférence sur les tables et sans alcool, ces vidéos ne pouvaient que me séduire.
Le lip dub, c’est ce qu’à fait cette entreprise de New York sur la musique de Harvey Danger (il me FAUT son album), un soir juste pour s’amuser.
Ils n’ont jamais pensé que ce petit film pourrait être vu et revu par le monde entier et surtout qu’ils recevraient des dizaines de CV.
(Ben ouais, je suis pas la seule a avoir été séduite par les tables de ping-pong, il semblerait que mon originalité soit assez discutable)...

Depuis, il y a eu des réponses, qui bien que pas mal pour la plupart, n’atteignent pas à mon goût le premier où le play-back est parfait, la musique parfaitement choisie, la bonne humeur communicative et où il n’y a aucun montage.
Ils ont du répéter comme des dingues mais clairement, ça donne envie.

Si l’événement ne vous a pas encore touché, c’est par là que ça se passe.
Très sympathique aussi, le lip dub « cadeau de mariage », d’une famille, découvert sur Daily Motion : c’est ici.

PS : je suis infoutue capable de jouer au ping-pong...et alors ?


Très bon dimanche !

9 commentaires - aucun rétrolien

Administration mon amie.....épilogue.

Allez hop, aujourd’hui, c’est un peu la fête, billet bonus dans lequel je parlerai même pas de cuisine, même si c’est lundi. C’est comme ça, c’est moi l’auteur, je fais ce que je veux et si j’ai envie, je transgresse mes propres règles, juste comme ça.

Hé les lecteurs du Web, vous avez remarqué comment j’arrête pas de faire des billets bonus ( et par exemple)?
Je me sens un peu comme James Dean.
A rebel without a cause : c’est moi.

En même temps, on peut pas dire que celui là, vous ne l’avez pas senti venir....
Avouez que je vous ai fait un teasing d’enfer, hier, hein ?

Loin de moi l’idée de contrarier vos attentes, d’ailleurs, la recette, vous l’avez eue ce matin.

 
Aujourd’hui donc c’est champagne, toasts, Ferrerro Rochers, bretzels, langues de belle mère, et macarons Ladurée pour tout le monde.
Aujourd’hui, mon fils cadet a commencé l’adaptation en crèche !
Si vous vous attendiez à ça, avec toute la bave que j’ai déversée hier sur cette blanche colombe de mairie comme une sale gros crapaud que je suis !....


Mais que je vous raconte... Attention, flash-back :

Vous vous souvenez que fin septembre, je suis allée pleurer ma mère à la mairie pour qu’on donne enfin à l’excroissance la place en crèche nécessaire à sa pauvre mère pour qui cette histoire devient une affaire de vie ou de mort.
Si vous ne vous souvenez pas, je vous suggère d’aller consulter parce que j’en ai juste parlé hier et qu’il me semble que ça fait un peu limite comme capacité de mémoire (moi je dis ça, c’est vous qui voyez).

Il y a environ deux semaines, un peu comme un cadeau d’anniversaire, la décision de la fameuse et déjà largement évoquée commission de septembre est arrivée chez nous sous forme de courrier libérateur :
« Nous avons le plaisir de vous informer.........1 ou 2 jours par semaines....blablabla.....si vous trouvez un travail il vous sera proposé 4 ou 5 jours.....blablabla ....sentiments les meilleurs.»
Comme il semblerait que j’ai été la plus prompte à appeler pour prendre un rendez vous, j’ai même pu choisir mes jours (deux pour l’instant donc).

Comme quoi, moi je dis, pleurer n’a pas que l’avantage de faire pisser moins.
Ca sert aussi à te faire remonter dans les listes d’attente.

 

10 commentaires - aucun rétrolien

L'administration, comment vous dire.....(troisième partie).

Sans le publier, voilà ce que j’avais écrit les touts premiers jours de mon blog.
Le début est , la 2ème partie, .
Je vous rappelle que le texte date de fin septembre :

 

Pour la crèche, je n’ai toujours pas eu de place à la commission de juin (2007) mais celle de septembre, c’est dans une semaine.

Je tombe sur une dame vraiment charmante. Pour de vrai !
Qui essaye de me conseiller du mieux qu’elle peut.
Qui m’explique que si je veux une place en crèche, faut que je travaille.
Qu’il faut un justificatif de mon employeur.
Que donc dès que j’ai une réponse positive à un entretien, je leur fournis.
Mais ils ne peuvent rien me promettre.

Si j’ai bien tout compris :
Quand tu passes un entretien, il faut que tu bluffes sur le fait que oui bien tu as un mode de garde pour tes enfants.
Ensuite, tu leur demande un justificatif d’embauche....déjà c’est mort.
Ca ne tient pas la route.
Comment faire croire à ton employeur potentiel que tes enfants sont gardés si tu lui demandes un justificatif dans le but d’avoir une place en crèche ????

Si je résume :
T’as besoin d’un travail si tu veux que les assédics te foutent la paix. Mais...
T’as besoin d’une place en crèche pour pouvoir travailler. Et....
T’as besoin d’un travail pour avoir une place en crèche.

La dame très gentille de la mairie, elle se rend bien compte de l’énormité de la procédure. Mais c’est pas elle qui fait les règles...
En me parlant, voilà qu’elle casse ses lunettes !
J’essaie de la soudoyer, parce que je connais très bien un opticien (meilleur ami de l'Homme Idéal et mari de D), afin qu’elle me fasse remonter dans la liste d’attente.
Elle se marre.
Elle croit que c’est une blague.
Ca n’en était pas une.
Bon sang, je deviens pathétique.
Elle me dit qu’il ne vaut mieux pas que je compte sur la commission de septembre, parce qu’en clair, j’ai aucune chance.

Mais on a bien rigolé quand même.....

Epilogue demain...

 

3 commentaires - aucun rétrolien

L'administration, comment vous dire.....(deuxième partie).

Sans le publier, voilà ce que j’avais écrit les touts premiers jours de mon blog.
Le début est .
Je vous rappelle que le texte date de fin septembre :


Cette semaine j’avais rendez vous aux assédics.
Ce type d’entretien me ravit toujours au plus haut point.
Inutile de vous préciser que j’ai toujours le chic pour tomber sur l’agent le plus souriant et compréhensif qui soit. Je pense qu’ils me le réservent rien que pour moi.
C’est dingue comment j’adore trop aller persuader un inconnu que je m’y prends trop bien pour chercher du travail, que je suis trop hyper motivée, et que limite j’vais en crever de dépit, là tout de suite, si je trouve pas un boulot presto.
Même payé le quart du smic, tiens !
Avec des horaires de nuit.
Et à deux heure et demi de RER de chez moi.
RER C bien sur, sinon c’est pas drôle. (J’ai une sainte horreur de cette ligne)
Avec 3 changements.
Sauf que...ah mince !....Que vais-je donc faire de la chose hurlante qui me colle aux basques depuis qu’on l’a sorti de mon corps ?

Parce que oui, le problème il est là.
Je n’ai pas eu de place en crèche.

A la base, si j’ai arrêté de travailler, c’est un peu à cause de cet état de fait.
D’autant que mon dernier employeur m’a facilité la tâche, ayant moyennement apprécié ma grossesse. (J’en ai depuis parlé ici !)
Mais ceci est une autre histoire.

Œil inquisiteur (et presque sadique) de l’agent de mes deux: « Donc si vous n’avez pas de place en crèche, vous cherchez pas de travail ? »
Ben non ducon, t’en connais, toi des boulots où tu peux trimballer ta progéniture ?
Bon, ce n’est pas ce que je lui ai répondu.
Parce qu’il y a des trucs quand même, que quand on est bien élevée, on peut pas dire aux inconnus, surtout quand ils te donnent un peu de sous.
J’ai un peu fait ma fayotte en lui disant que je cherchais super activement quand même mais que j’avais du refuser une ou deux offres rapport à mon souci d’excroissance.
Je viens justement de passer un entretien mais y’a comme un souci d’horaires...
Je lui ai également suggéré de me préparer une lettre pour la mairie, les priant de se pencher un peu plus sur mon cas.
Ils font pas ça aux assédics, qu’il m’a répondu.
Dommage...
« Mais ça va pour cette fois. »
Bon.

Il se trouve que la mairie n’était pas loin, et dans le feu de l’action, j’ai décidé d’aller voir pour la cinquante septième fois le service petite enfance.

A suivre...

 

2 commentaires - aucun rétrolien

L'administration, comment vous dire.....(première partie)

Sans le publier, voilà ce que j’avais écrit les touts premiers jours de mon blog.
Préférant finalement la futilité (sacrée moi), j’avais choisi finalement de vous parler d’Izzie.
Si je le ressors aujourd’hui, c’est parce qu’il a maintenant une suite et que si je vous la balance telle quelle, vous risquez de ne pas tout comprendre....

Le texte date donc de septembre, il est un peu long, j’ai décidé de le couper en trois parties :

 

Il y a un peu plus d’un an, j’ai accouché. (Un jour, c’est promis je vous raconterai cette sympathique expérience).
Jusque là rien d’extraordinaire. (Enfin si, un peu quand même)
Sauf que.
Pendant ma grossesse, bien sage, je suis allée à la mairie inscrire mon futur enfant en crèche.
Chuis pas folle, je l’ai fait en temps et en heure soit au moment précis où j’ai décidé d’arrêter la pilule.
Ok, j’exagère, mais à peine.
Seulement, le hic, c’est que l’enfant était prévu en août.
Très mauvais timing qu’elle m’a dit, la dame de la mairie.
Si jamais je dois avoir un troisième enfant (ça va pas la tête ?), me souvenir de ne surtout pas concevoir en novembre.
Parce que la commission d’attribution des places en crèche se fait en mai pour septembre.
Moi qui croyais qu’on naissait tous égaux.
Eh ben non.

La dame, elle m’a dit que j’aurai peut être une chance avec la commission de septembre, celle qui sert à éventuellement récupérer des petits juilletistes et aoûtiens.
Ok, va donc pour la commission de septembre.

La commission de septembre, la bonne blague !
Après la naissance, j’ai tout bien fait comme on m’avait conseillé : j’ai confirmé ma demande par courrier.
Et rappelé une semaine après pour vérifier qu’ils avaient bien reçu l’acte.
J’ai attendu.

Début octobre (2006), rien.
Aucune nouvelle. 
Après renseignement pris à la mairie, je m’aperçois que mon fils n’est même pas passé en commission, laquelle n’a tenu compte que des naissances qui ont eu lieu avant le 31 juillet.
Le mien est né le 3 août.
Arrrrggghhh et re-arrrggghhhh.
Les nounous, j’ai essayé, mais y’a rien à faire, c’est vraiment pas mon truc.

A suivre.......

 

aucun commentaire - aucun rétrolien