princesse

Mrs Jones

Véridique bien que lamentablement pathétique :
Quand j’étais au collège, je me faisais appeler Varda Kilmer Bowie Ford Cantat.

Oui madame.
Dans une autre vie, j’étais polygame.
A 14 ans, parfaitement.
J’ai toujours été très précoce.
Une fille avec tout plein de maris.
Cool, non ?
D’autant que tu l’auras compris, mes époux n’étaient pas du genre bouseux-binoclard-crève-la-faim.

Ma première union (avec Val, donc), je t’en ai déjà parlé ici.
La seconde (David, tu es toujours dans mon cœur), je l’évoquerai peut être un autre jour.
En ce qui concerne la dernière noce, (Dieu merci et sans rancune, Bertrand), j’ai su me rétracter à temps.

Mercredi dernier, souviens toi, je m’apprêtais à présenter Harrison, mon troisième conjoint, à ma progéniture quand celui ci a préféré m’esbroufer en outrepassant sciemment mes instructions et du coup, s’est vu punir de cinéma.
Tant pis pour lui.
Mais pas pour moi.
Le jeudi étant mon jour préféré « child free », j’ai couru à la première séance retrouver mon amour d’adolescente (talonnée par l’Homme Idéal, très fair-play sur ce coup là).

On est partis en s’attendant au pire.
Parce que les suites de suites qui plus est 20 ans après pour rameuter les trentenaires aveuglés par leurs souvenirs d’enfance, on nous la fait pas à nous.
On y est allés quand même, histoire de sortir de chez nous et de se tenir au courant (c’est qu’on voudrait pas mourir idiots), en marchant calmement.
On n’y a pas couru comme des pauvres naïfs crédules.
Ou juste un peu alors....
...en chantant à tue tête : TATATA-TAAAAAAAAAAAAA,  TA-TA-TA,  TATATA-TAAAAAAAAAAAAAA    TATATA ,  TA-TA !!!!!! (Désolée, la musique de film, c’est hyper dur à retranscrire)

Et puis on en est ressortis.
L’Homme Idéal a été déçu.
Je lui ai rappelé qu’il n’avait plus 10 ans.
Il m’a rétorqué que oui, c’est ma foi bien vrai mais que bon quand même.

Moi, j’ai trouvé que ce volet était bien dans le ton des trois précédents.
Avec de l’humour et tout.
Bon, bien sur, y’a des machins qu’on voit venir gros comme des rhinocéros en train de charger.
Et bien sur, Indy, l’est plus tout frais....
Mais j’ai apprécié que justement, on n’ait pas essayé de nous faire croire que le coup du crâne de cristal, c’était genre juste le temps d’une siestounette après le graal.
J’ai apprécié le retour de Marion (oh ça va, je spoile rien du tout, y’a sa tête sur l’affiche - bien qu’en ce qui me concerne, ça a été une vraie surprise rapport que j’ai assez peu de temps pour mater les affiches)
Et, comme de bien entendu, j'ai apprécié (et ne me suis pas privée) de copieusement reluquer Harrison qui a de beaux restes malgré tout, dommage qu’il n’aime que les squelettes (mais en même temps, je suis plus disponible)....

 

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Le soir où je n'ai fait qu'une avec Meg Ryan.

(je te préviens, c’est un peu long)

 
Je suis comme tout le monde (ou peut être pas d’ailleurs), les choses du sexe, ça m’intéresse.
Voire ça m’intrigue.
Je suis du genre « faut le voir pour le croire »
Voire « faut essayer pour juger ».
Bref, t’as compris.

Alors, évidemment, cet article de Sonia a excité ma curiosité.
De la nouvelle marque de cosméto qui lance une ligne coquine ?
Tiens donc.....

Autant te le dire tout de suite, je n’ai pas traîné pour aller virtuellement découvrir la gamme, juste .
Et comme on m’a gentiment demandé d’élire mes produits préférés, c'est-à-dire, ceux que je serais susceptible d’acheter, je me suis exécutée.
Je peux être très docile et obéissante quand je veux.
Et puis, tu me connais, je ne suis jamais contre un échantillon ou deux.
Parce que j’ai beau ne pas être de la blogueuse influente, ça ne m’empêche pas d’aimer la nouveauté et le gratuit, et je me fais toujours un devoir d’aider mon prochain en donnant de ma personne à la science pour tester du mathos quand ça peut rendre service.
J’ai le cœur sur la main.
Ce que je me suis empressée de leur faire savoir, aux gens de chez Yes For Lov, dans l’espace réservé aux commentaires.

Quelques heures plus tard, j’ai reçu ce mail :
Le mardi 22 avril, de 19 h 30 à l’aube, nous fêtons le lancement de YESforLOV sur Paris à l’Etoile et nous serions heureux de vous compter parmi nous.
Si vous êtes déjà pris, si vous êtes trop loin, nous nous ferons un plaisir de vous consoler en vous adressant gratuitement un coffret découverte YESforLOV qui vous donnera, nous l’espérons, beaucoup, beaucoup de plaisir.
Le plus sensuellement du monde,

YESforLOV

Prometteur ou bien?

Après une rapide vérification sur l’agenda commun (oui, l’Homme Idéal et moi avons un agenda commun, drôlement pratique) afin de m’assurer que la progéniture aurait de l’adulte responsable à la maison pendant que j’irais folâtrer à l’Etoile (je suis une mère exemplaire), je me suis enquis(e ?) de la disponibilité de ma copine de sorties bloguesques, Clyne.
Qui l’était.
Disponible, je veux dire.

Le jour dit et à l’heure dite, nous étions pile à l’heure, devant l’Etoile où ni l’une ni l’autre n’avait jamais mis les pieds.

Avant de continuer, je suis navrée, je n’ai aucune photo à vous mettre sous la dent. En blogueuse non influente que je suis, je n’ai pas le réflexe de trimballer mon numérique partout, et si tu as lu cet article, tu sais aussi que je suis infoutue capable de me servir de la fonction photo de mon téléphone.
Fin de la parenthèse.

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Juno

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un film super récent.

Vous allez vous dire qu’en ce moment je vais tous les jours au cinéma.
« Ouais genre elle se plaint genre c’est trop dur d’être une princesse au foyer, genre!»
Je vous répondrai qu’eut égard à la patience incroyable dont j’ai du faire preuve devant la grosse daube que je me suis farcie hier, visionnant ce défilé pathétique de stars de la blague (pourtant efficaces d’habitude), du mannequinât, de la formule 1 (pas comédien, donc), du foot (pas comédien non plus), du tennis (t’as compris ou j’insiste ?) et du basket (sa femme est comédienne, elle) ; pleurant de désespoir en écoutant leurs pseudo drôleries vaseuses et approximatives et subissant (en plus de Delon et Depardieu) le manque cruel de rythme de l’ensemble, il me fallait relever le niveau sous peine de ne plus jamais croire au cinéma, cet art que j’ai pourtant chéri pendant de bien longues années.

Aujourd’hui, je suis donc allée voir Juno.
(Qui est sorti hier - moi la déconnectée de la vie, me voilà enfin à la pointe de l’actualité !)

Ne te fie pas à l’affiche, j’ai moi aussi cru en la voyant qu’il s’agissait d’un navet romantique voire graveleux (au choix) pour ados.
Fort heureusement, je suis tombée (ne me demande pas où, ne me demande pas quand) sur d’excellentes et alléchantes critiques du film.
Dont je suis ressortie enchantée.
Ouf, l’honneur du 7eme art est sauf à mes yeux.

L’ambiance est parfaite, les personnages aboutis, l’histoire simple.
L’ensemble est drôle, frais, et la jeune comédienne, Ellen Page, que je croyais encore débutante cet après midi (depuis, je me suis renseignée) est à la fois sympathique, lumineuse et justissime (que si j’étais un homme, enfin tu vois ce que je veux dire...).

La bande son est géniale, je suis passée directement au Virgin pour l’acheter en sortant du film. J’ai découvert Kimya Dawson que je ne connaissais pas.

Je suis pas très habile en matière de critiquage de films mais vraiment, je vous invite à aller voir celui là.

 
(Enfin, quand je dis « je vous invite » je veux dire je vous conseille, quoi hein, parce que sinon, vu que vous avez atteint les 300 visiteurs par jours, j’ai pas les sous pour tout le monde – ce qui soit dit en passant ne serait pas arrivé si j’avais eu mon porte monnaie magique)

 
PS1 : Au cas où t’as pas compris (ou pas cliqué sur le lien), et que tu te demandes, la daube d’hier c’était « Astérix aux jeux olympiques ».

PS2 : « justissime » et critiquage » n’existent pas, mais je suis comme ça, moi, ça me plait bien d'enrichir le petit Robert.

 

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Plus proche.

Début 2005, ce qui ne date pas d’hier, je ne te le fais pas dire, l’homme idéal et moi-même sommes allés au cinéma.
Il nous arrive des trucs de dingues.
Le film, c’était « Closer ».

Si tu veux être à la pointe de l’actualité cinématographique, ne viens pas sur mon blog.
J’ai l’ambition que cet état de fait change, mais pour l’instant... j’ai juste 2 ans de retard.
2 ans et demi si tu veux pinailler.

Quoi que, figures toi qu’hier après midi, justement, on est retournés au cinéma.
Honteusement (mais avec délectation), nous avons profité de la rentrée scolaire (garde de mon fils aîné) et de la crèche (garde de mon cadet, 2 jours par semaine).
Non, je n’ai pas utilisé ce temps là pour m’occuper des factures.
Ni du ménage.
Ni d’une recherche active et constructive d’emploi, n’en déplaise au monsieur des assédics.
(En même temps, si tu connais un boulot qui n’occupe que deux jours par semaine, fais moi signe).
Il va de soi que je ferai tout ça très rapidement, et ce dès que j’aurai maigri la semaine prochaine ou quand les poules auront des dents.

Hier, on est allés au cinéma.
« Le dernier Gang », bon.
Pas trop mal, mais pas de quoi hurler au génie non plus, hein...un film, quoi.
Pas à la hauteur de mes deux dernières références cinématographiques : Les Méduses et Persépolis (quand je vous dit que ça fait un bail...).
On peut pas gagner à tous les coups non plus.
Evidemment, j’aurai préféré le dernier Woody Allen qui, et c’est bien dommage, ne collait pas au niveau des horaires.
Un moment rare qu’il nous faudra tout de même réitérer.

Le cinéma, c’était une de mes passions.
Maintenant, c’est devenu une sorte de privilège.
Comme chaque parent sait, sortir exige une baby-sitter laquelle demande à être payée, ce qui augmente considérablement le coût total de revient de la prise d’air en couple.
A moins de sortir à tour de rôle.
Possible, mais moins sympa.

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